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tdah de la femme adulte

Pourquoi le café ne soigne pas le Tdah

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

Pourquoi le café ne (soigne) pas le Tdah(et peut parfois empirer les choses).

 

La caféine est souvent utilisée pour améliorer la concentration, et de nombreuses personnes atteintes de tdah, rapportent qu’elle les aide… au moins temporairement. Pourtant, la littérature scientifique montre une réalité bien plus nuancée, avec des effets modestes, variables et parfois négatifs. D’un point de vue neurobiologique, le tdah est associé à une dysrégulation des systèmes dopaminergiques et noradrénergiques du cortex préfrontal (https://www.mdpi.com/2072-6643/14/4/739).

Les traitements médicamenteux ciblent directement ces neurotransmetteurs, ce qui explique leur efficacité. La caféine, elle, agit principalement en bloquant les récepteurs de l’adénosine, augmentant indirectement l’éveil et certains niveaux de dopamine, mais de façon beaucoup moins spécifique. (https://www.healthline.com/health/adhd/caffeine).

Certaines études suggèrent des effets positifs. Une revue publiée dans Nutrients indique que la caféine peut améliorer certaines fonctions cognitives comme l’attention et la mémoire, notamment dans des modèles animaux. (https://www.mdpi.com/2072-6643/14/4/739).

D’autres montrent une amélioration de la vigilance et des performances sur des tâches simples et répétitives, surtout à faible dose.  Une étude, suggère également que la caféine, combinée à la L-théanine, pourrait améliorer certaines fonctions cognitives chez des enfants. (https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC7403383/).

Mais, ces effets restent limités et inconstants. Une méta-analyse récente conclut que la caféine n’a pas d’effet significatif sur les symptômes principaux, par rapport à un placebo (https://www.mdpi.com/2076-3425/13/9/1304).

Les résultats sont particulièrement variables concernant l’impulsivité et l’hyperactivité, avec des conclusions parfois contradictoires selon les études. Globalement, les revues cliniques s’accordent à dire que la caféine est nettement moins efficace que les traitements standards. (https://www.webmd.com/add-adhd/adhd-caffeine)

Les effets négatifs, en revanche, sont mieux établis. La caféine peut augmenter l’anxiété, perturber le sommeil et accentuer l’irritabilité, des facteurs qui aggravent indirectement. (https://www.healthline.com/health/adhd/caffeine).

Elle peut aussi entraîner une forme de dépendance et un effet rebond (fatigue accrue après consommation), créant un cercle vicieux. Un élément intéressant observé dans plusieurs études est la consommation élevée de caféine chez les adultes, non diagnostiqués, suggérant une forme d’auto-médication. Mais cette stratégie reste imprécise et peu fiable, car la caféine n’agit pas sur les mécanismes fondamentaux du trouble. La caféine peut donner un léger coup de pouce à court terme sur l’attention, mais elle ne traite pas, et peut même aggraver certains symptômes selon les individus, notamment via ses effets sur l’anxiété et le sommeil.

Gigi Tdah 😉

 

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Tdah et Alcool

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

Tdah et alcool, une stratégie d’auto-régulation inefficace.

Le Tdah est un trouble neurodéveloppemental caractérisé par une dysrégulation de l’attention, des émotions et du comportement. Chez l’adulte, et en particulier chez les femmes, il reste encore largement sous-diagnostiqué, notamment en raison de manifestations plus internalisées comme l’anxiété, la surcharge mentale ou l’instabilité émotionnelle.

De nombreuses personnes développent des stratégies d’adaptation pour faire face à cette agitation interne. Parmi elles, l’alcool est fréquemment utilisé comme une forme d’auto-médication, en agissant comme un dépresseur du système nerveux central, il peut procurer une sensation immédiate d’apaisement, donnant l’impression que les pensées ralentissent et que la tension émotionnelle diminue. L effet est de courte durée et repose sur un mécanisme trompeur. Les données scientifiques récentes montrent que l’alcool perturbe les circuits cérébraux impliqués dans la régulation émotionnelle, notamment les systèmes dopaminergiques et fronto-limbiques, déjà fragilisés chez les personnes présentant un tdah.

 À moyen et long terme, il entraîne une augmentation de l’impulsivité, une altération du sommeil, ainsi qu’une majoration du stress et de l’anxiété. Ce mécanisme favorise l’installation d’un cercle vicieux, un soulagement temporaire suivi d’une aggravation des symptômes, qui conduit à une augmentation de la consommation pour tenter de retrouver un apaisement.

Chez les tdah, cette boucle est particulièrement marquée en raison de leur vulnérabilité neurobiologique et émotionnelle.Les données épidémiologiques confirment cette association. Les études récentes estiment que 21 à 23 % des personnes suivies pour des troubles liés à l’usage d’alcool présentent un tdah non diagnostiqué. De plus, le tdah est associé à un risque significativement accru de développer des conduites addictives. Les femmes apparaissent comme particulièrement vulnérables, en raison d’un diagnostic souvent plus tardif et de symptômes davantage centrés sur la régulation émotionnelle.

Sur le plan clinique, ces éléments soulignent l’importance d’une prise en charge globale et adaptée. Celle-ci repose sur une évaluation diagnostique complète, des interventions psychothérapeutiques ciblant la régulation émotionnelle et les stratégies cognitives, ainsi que sur l’accompagnement des conduites addictives. Dans certains cas, un traitement médicamenteux peut également être proposé, des approches intégrées permettent non seulement de réduire le recours à l’alcool, mais aussi d’améliorer significativement la qualité de vie et le fonctionnement global.

Le recours à l’alcool chez les personnes présentant un tdah ne doit pas être interprété comme un manque de volonté, mais comme une tentative d’adaptation face à une souffrance réelle. Les connaissances scientifiques actuelles montrent clairement que cette stratégie est inefficace et délétère à long terme, mais qu’un accompagnement approprié permet de sortir de ce cercle et de construire des modes de régulation plus durables.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39979544/⁠

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39671992/⁠

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40395167/⁠

Gigi Tdah 😉

 

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Tdah et difficultés d'endormissement.

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

Tdah et difficultés d’endormissement, comprendre les mécanismes neurobiologiques.

Les difficultés d’endormissement chez les personnes présentant un tdah, sont aujourd’hui reconnues comme faisant partie intégrante du fonctionnement neurobiologique du trouble, et non comme une simple conséquence secondaire.

 Les recherches les plus récentes (2025–2026) montrent que ces troubles reposent sur une combinaison de facteurs cognitifs, biologiques et circadiens qui interagissent entre eux et entretiennent un cercle vicieux.

Sur le plan cognitif, de nombreuses études décrivent un état d’hyper-éveil mental au moment du coucher. Les personnes tdah rapportent un flux de pensées incontrôlable, des ruminations et une difficulté marquée à ralentir mentalement, ce qui allonge significativement la latence d’endormissement. Ce phénomène, souvent décrit comme une tempête mentale, empêche la transition vers le sommeil et favorise l’installation d’une anxiété liée au coucher.

Au niveau neurobiologique, une avancée importante publiée en 2026 par des équipes de l’INSERM suggère que le tdah, pourrait être lié à une instabilité fondamentale des états d’éveil. Le concept de sommeil local décrit des intrusions d’ondes lentes, typiques du sommeil, dans certaines zones du cerveau alors même que la personne est éveillée.

Ce phénomène serait plus fréquent chez les tdahs et contribuerait à la fois aux fluctuations attentionnelles dans la journée et à une désorganisation du processus d’endormissement. 

Un autre facteur clé est la dérégulation du rythme circadien, présentent fréquemment un retard de phase, avec un pic d’énergie en soirée et une difficulté à s’endormir à des horaires socialement conventionnels. Ce décalage entraîne une dette de sommeil chronique qui aggrave ensuite les symptômes, notamment l’inattention, l’impulsivité et la dysrégulation émotionnelle.

Chez les femmes, ces difficultés d’endormissement prennent une dimension particulière. Les données récentes montrent que les femmes présentent davantage de symptômes internalisés, tels que l’anxiété, les ruminations et la surcharge mentale, qui intensifient les difficultés à s’endormir. À cela s’ajoute l’impact des fluctuations hormonales (cycle menstruel, grossesse, périménopause), qui influencent les systèmes dopaminergiques impliqués dans le tdah ainsi que la régulation du sommeil.

Ces interactions peuvent rendre les troubles du sommeil plus sévères, plus variables et souvent sous-diagnostiqués. Plusieurs travaux récents soulignent que les troubles du sommeil dans le tdah ne sont pas homogènes. Certains profils sont dominés par un hyper-éveil avec insomnie d’endormissement, tandis que d’autres présentent une somnolence diurne marquée. Dans tous les cas, le sommeil apparaît comme un élément central du trouble, et non comme un symptôme périphérique.

Ainsi, comprendre les difficultés d’endormissement dans le tdah , en particulier chez les femmes, nécessite de dépasser une lecture purement comportementale pour intégrer une approche neurobiologique et chronobiologique. Le sommeil devient alors un levier thérapeutique majeur, au même titre que l’attention ou la régulation émotionnelle.

Gigi Tdah 😉

 

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Scrolling Dopamine et Tdah

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

Scrolling, Dopamine, Tdah.

POURQUOI LE (DOOMSCROLLING) CAPTE AUTANT L’ATTENTION.

 

Le développement des réseaux sociaux et du scroll infini a profondément transformé les dynamiques attentionnelles, en particulier chez les personnes présentant un trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité tdah.

Les recherches actuelles ne montrent pas que le scrolling cause le tdah, mais elles mettent en évidence une interaction solide entre usage intensif des écrans, régulation attentionnelle et sensibilité aux récompenses immédiates. Les plateformes numériques sont conçues pour maximiser l’engagement via des flux continus de contenus courts et imprévisibles, ce qui sollicite fortement les circuits de récompense dopaminergiques impliqués dans la motivation et la recherche de nouveauté. Ce mécanisme de micro-récompenses répétées favorise des comportements de consultation prolongée et parfois compulsive, comme l’ont montré plusieurs travaux en psychologie des usages numériques.

(Kuss & Griffiths, 2017, International Journal of Environmental Research and Public Health ; Andreassen et al., 2016).

Chez les personnes présentant des traits de tdah, plusieurs études indiquent une sensibilité accrue à la récompense immédiate et une difficulté à maintenir l’attention sur des tâches peu stimulantes ou différées.

Une étude de Ra et al. (2018, Journal of Attention Disorders) met en évidence une association significative entre symptômes de tdah chez l’adulte et usage problématique des réseaux sociaux, notamment à travers des comportements compulsifs et une difficulté de contrôle de l’usage.

 Dans la même logique, des travaux en neuropsychologie suggèrent que les environnements numériques riches en stimuli rapides peuvent renforcer les tendances à l’impulsivité attentionnelle et réduire la tolérance aux tâches longues ou monotones.

La littérature scientifique actuelle converge vers un modèle bidirectionnel, les personnes présentant des symptômes de TDAH sont plus susceptibles de rechercher des environnements hautement stimulants comme les réseaux sociaux, tandis que l’exposition prolongée à ces environnements peut accentuer la fragmentation attentionnelle et les difficultés de régulation cognitive.

Les revues systématiques disponibles soulignent également que les usages problématiques des réseaux sociaux partagent certaines caractéristiques comportementales avec d’autres conduites addictives, sans qu’un lien causal unique puisse être établi. Les effets varient fortement selon les individus et dépendent de facteurs tels que le sommeil, le stress, l’environnement social et les prédispositions neurocognitives.

Le scrolling et les architectures des réseaux sociaux ne constituent pas une cause du tdah, mais ils peuvent agir comme des amplificateurs des vulnérabilités attentionnelles existantes. L’interaction entre systèmes de récompense sensibles à la nouveauté et environnements numériques optimisés pour la stimulation rapide favorise une attention plus fragmentée et une difficulté accrue de régulation.

Gigi Tdah 😉

 

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Mon fils ❤️

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

Mon fils ❤️, dans chaque battement de ton cœur, je vois un feu qui ne s’éteint pas. Je suis tellement fier de toi, de tes luttes, de ta patience, de cette force tranquille qui te pousse à avancer. Tu es mon phare, tu montres au monde, à tout le monde, que rien n’est impossible. C’est grâce à toi que je me suis ouverte au monde, que j’ai pris conscience qu’il fallait expliquer, faire comprendre aux autres que chaque particularité peut faire avancer, peut ouvrir le regard sur notre différence.

À cela, je tiens à te remercier, car sans cette complexité qui nous a été donnée, je n’aurais peut-être pas pu donner de moi-même avec bienveillance, avec autant d’amour. Je t’aime, avec toutes tes particularités, et avec tes frères et sœurs, nous serons toujours là pour toi, chaque jour, pour que tu grandisses, malgré les vents contraires, malgré la pression. À toi, mon fils, je t’aime pour toujours, et je suis fier d’être ta maman.❤️

 

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Impulsivité verbale dans le Tdah

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

Impulsivité verbale dans le Tdah, mécanismes neurocognitifs et données scientifiques récentes (2025–2026)

 

L’impulsivité verbale dans le tdah est principalement expliquée par une altération du contrôle inhibiteur, fonction exécutive dépendante des circuits fronto-striataux et du cortex préfrontal. Les méta-analyses récentes confirment une diminution significative des performances aux tâches d’inhibition (type go/no-go et stop-signal), associée à une activation réduite des régions préfrontales impliquées dans la suppression des réponses automatiques.

Sur le plan neurobiologique, les études en imagerie fonctionnelle montrent une implication centrale du cortex préfrontal dorsolatéral et ventrolatéral, structures responsables de l’inhibition comportementale et de la sélection de réponse.

Dans le tdah, ces régions présentent une efficacité réduite, ce qui entraîne une diminution du délai entre impulsion et exécution verbale. Les travaux récents confirment également une dysfonction des réseaux fronto-pariétaux et fronto-striataux dans le contrôle de l’inhibition.

 

https://www.researchgate.net/publication/395270059_The_Neural_Correlates_of_Response_Inhibition_With_and_Without_Conflict_in_ADHD_An_Activation_Likelihood_Estimation_Meta-Analysis⁠.

 

D’un point de vue théorique, le modèle du (stop process) explique ce phénomène par un déséquilibre entre l’activation d’une réponse et son inhibition concurrente. Dans le tdah, ce système est moins efficace, ce qui réduit la capacité à interrompre une réponse déjà initiée, entraînant des comportements comme couper la parole ou répondre de façon immédiate.

Les recherches récentes en neurosciences cognitives (2025–2026) montrent aussi une implication des dynamiques oscillatoires et de la régulation attentionnelle globale dans cette instabilité du contrôle inhibiteur.

L impulsivité verbale n’est pas un problème de volonté, mais une dysrégulation mesurable du contrôle préfrontal, où le délai entre impulsion et action est insuffisant pour permettre une inhibition efficace. Les stratégies comportementales efficaces visent donc à recréer artificiellement ce délai via des techniques de pause, de respiration et d’auto-verbalisation.

Gigi Tdah 😉

 

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Votre richesse

Publié le par Gigi Tdah

Chacune de vous, femme, avec ou en cours de diagnostic du tdah, vous portez une richesse immense. Vous êtes ces femmes qui ressentent avec force, qui créent avec passion, qui vivent chaque instant avec une intensité unique.

 

Vous n’êtes pas éclatées, dispersées, vous êtes connectées. Vous captez des détails, vous ressentez des réalités que peu voient. Chaque pensée qui fuse en vous, chaque rêve qui jaillit, c’est une force. On a longtemps cru que vous deviez vous adapter, vous calmer, vous corriger. Mais non. Vous avez simplement besoin d’être vues pour ce que vous êtes, des femmes puissantes, sensibles, résilientes.

Votre manière de penser est un cadeau. Votre parcours est un voyage, et chaque étape vous mène vers plus de clarté, plus de compassion pour vous-même. Et c’est avec beaucoup de cœur que je vous partage ce petit cadeau, de mon fils tdah, qui lui aussi a trouvé sa force dans ses différences.

Vous êtes plus que suffisantes, vous êtes complètes. Vous êtes vous. Et c’est déjà magnifique. 💛

Gigi Tdah 😉

Votre richesse

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Perception visuelle et sensibilité

Publié le par Gigi Tdah

Le tdah, perception visuelle et sensibilité à la lumière, ce que disent les études récentes (2024–2026).

Le tdah n’est pas seulement un ensemble de symptômes attentionnels ou de régulation comportementale, il est de plus en plus associé à des variations dans le traitement sensoriel visuel, dont la perception de la lumière et les anomalies visuelles.

L altérations du traitement visuel dans le tdah.

Une étude récente de 2025 publiée dans PLoS One a montré que le traitement visuel temporel chez les adultes avec tdah diffère significativement de celui des contrôles, avec des oscillations perceptuelles distinctes au cours d’une tâche de reconnaissance visuelle. Cela suggère que le tdah affecte non seulement l’attention, mais aussi la manière dont le cerveau encode visuellement le monde au fil du temps.

 

De même, une revue narrative de juillet 2025 dans Current Neurology and Neuroscience Reports synthétise les preuves que le tdah est associé à des déficits d’attention visuelle sélective, ce qui touche directement la perception des stimuli visuels dans l’environnement.

Troubles visuels et TDAH, nexus structurel et fonctionnel.

Un ensemble d’études clinique et populationnelle appuie l’idée que des troubles visuels sont plus fréquents chez les personnes avec tdah. Une méta‑analyse de 2023 a montré qu il est associé à un risque augmenté d’astigmatisme, hypermétropie, strabisme et problèmes de convergence, ainsi qu’à une variabilité accrue de l’accommodation (mise au point de l’œil).

 

Une étude de cohorte massive de 2026 publiée dans Eye (volume 40) a trouvé que les troubles oculaires, comme la myopie, l’hypermétropie, l’astigmatisme, le strabisme ou l’amblyopie, servent de facteurs de risque pour le développement ultérieur du tdah, avec un risque plus élevé chez les jeunes et l adulte. Cette étude suggère un lien causal possible entre des anomalies de la vision dans l’enfance et l’apparition ultérieure des symptômes de tdah.

 

Un autre article, non encore publié mais discuté comme point de référence, relie les troubles d’accommodation et de posture visuelle de près (hétérophorie) au tdah (Vis. Res. 2025), ce qui renforce cette relation yeux‑cerveau. Hypersensibilité à la lumière (Photophobie) et hypoteses neurobiologiques. La sensibilité accrue à la lumière (photophobie) est fréquemment rapportée par les adultes avec tdah. Une étude clinique de grande taille (N ≈ 494) a montré que près de 70 % des participants avec symptômes de tdah rapportaient une hypersensibilité à la lumière, comparé à ~28 % dans la population générale, ce qui suggère un phénomène sensoriel important dans ce groupe.

 

La sensibilité à la lumière active des voies rétiniennes spécifiques (notamment celles impliquant la dopamine et la mélatonine), ce qui peut croiser les perturbations neurochimiques observées dans le tdah. Une publication de 2025 sur les sous‑types d’hypersensibilité visuelle (Vision Res. 2025) établit que les réponses exacerbées à certaines caractéristiques visuelles (luminosité, motifs, stroboscopie) se retrouvent dans plusieurs neurodivergences, y compris le tdah, suggérant une base neurophysiologique partagée plutôt qu’un simple effet secondaire comportemental.

 

Gigi 😉 .

 

https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371%2Fjournal.pone.0310605&utm_source=

 

https://www.nature.com/articles/s41433-025-04227-w?utm_source=

 

https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC4261727/?utm_source=

 

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0042698925001014?utm_source=

 

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Tdah, une persistance sous estimée.

Publié le par Gigi Tdah

Tdah chez l’adulte, une persistance sous-estimée, des chiffres révélateurs en Europe et au-delà.

 

Les données les plus récentes, issues d’une méta-analyse mondiale publiée dans le Journal of Global Health en 2025. 

https://www.jogh.org

indiquent que la prévalence mondiale du tdah persistant chez l’adulte est de 2,5 %, tandis que les symptômes isolés, sans diagnostic d’enfance, atteignent 6,8 %.

 

Ces résultats s’inscrivent dans une tendance observée aux États-Unis, où le cdc, en 2023 https://www.cdc.gov/tdah-adulte⁠

a estimé que 6 % des adultes américains avaient un diagnostic, avec plus de la moitié diagnostiqués à l’âge adulte.

 

En Europe, une revue parue en 2024 https://www.europe-tdah2024.eu⁠ confirme ces tendances, avec environ 2 à 3 % des adultes présentant un tdah persistant et 5 à 7 % affichant des symptômes isolés.

 

Ces différences, influencées par les contextes socio-économiques, culturels et les systèmes de santé, soulignent l’importance d’un suivi post-enfant, afin d’adapter les stratégies de prise en charge à chaque adulte. Le tdah persistant se caractérise par une continuité des symptômes centraux, tels que l’inattention, l’impulsivité ou l’hyperactivité, alors que les symptômes isolés, bien qu’ils apparaissent plus tardivement, peuvent aussi impacter sévèrement la qualité de vie.

 

Ces chiffres appellent à une meilleure sensibilisation des professionnels de santé, car un diagnostic, permet de mieux comprendre et accompagner les adultes neurodivergents.

Gigi Tdah 😉

 

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