L'illusion de la bienveillance, quand les images cachent la réalité scientifique.
🔸Regardons ensemble deux images qui illustrent un problème fréquent, le mélange entre le vrai soutien et le marketing du bien-être.
Image 1 : Le miroir aux alouettes de la "thérapeute"
Sur la première image, on voit une superbe bannière violette, pleine d'étoiles, de personnages mignons et de mots très rassurants comme (bienveillance), (inclusion), (enfant intérieur). C'est très joli et séduisant.
▪️Le problème ? Cette personne se présente comme une experte ( thérapeute neuroatypique) mais utilise des termes flous de développement personnel pour attirer les gens. Elle vend une image de douceur magique plutôt qu'une approche thérapeutique solide.
🔸Image 2. La réponse qui élude le débat
Dans la deuxième image, on me voit poser des questions simples et factuelles, (Le Hpi est un Tnd selon vous ?) (Haut Potentiel Intellectuel = Trouble du Neurodéveloppement ?). C'est une question de base pour comprendre de quoi on parle.
🔸La réaction ? La (thérapeute) de l'image 1 répond par une phrase méprisante, (Si tu lisais davantage). Elle refuse de répondre à la question scientifique. C'est le signe typique de quelqu'un qui n'a pas d'arguments basés sur la science et qui utilise l'attaque personnelle pour garder son pouvoir.
🔸Ces deux images montrent une posture d'autorité qui utilise l'esthétique pour cacher son manque de rigueur. Pour un cerveau Tdah, qui a besoin de structure et de logique, ce genre de discours flou peut être source de confusion et de frustration.
🔸Pourquoi préférer la Tcc (Thérapies Cognitives et Comportementales) ?
▪️Face au besoin de soutien, la Tcc est une approche qui se distingue totalement de ce type de communication.
▪️Elle est basée sur des preuves. Elle ne vend pas de rêves, elle s'appuie sur des années de recherche scientifique pour aider les gens à aller mieux.
▪️Elle est concrète et structurée. Au lieu de rester dans le vague de l'imaginaire ou de l'émotion, elle fournit des outils clairs pour gérer les émotions, les pensées qui tournent en boucle et l'anxiété.
🔸 Elle est faite sur-mesure pour vous. Chaque personne tdah est différente. La tcc s'adapte à votre fonctionnement pour vous donner des solutions personnalisées, testées et approuvées.
🔸Choisir la tcc, c'est choisir une méthode qui vous rend acteur de votre changement, loin des promesses superficielles des réseaux sociaux.
Bloquée par l'admin ? Je souris, mais voilà pourquoi ça secoue un cerveau Tdah..
🔸Regardez ces captures d’écran, des publications refusées, d’autres en attente d’approbation par l'admin. Honnêtement ? Ça me fait sourire. Il y a un côté presque comique à voir mon élan de partage se heurter à une barrière humaine ou virtuelle. L'autodérision est devenue, pour moi, une stratégie de survie essentielle. Mais derrière ce sourire, il est important de creuser pourquoi, pour un profil tdah, ce genre de (stop) peut être ressenti comme quelque chose de réellement dévastateur.
🔸Scientifiquement, tout repose sur notre système de récompense. Chez une personne tdah, le cerveau présente une dysrégulation des niveaux de dopamine et de noradrénaline dans le cortex préfrontal. Ce système est ce qui nous permet de réguler nos émotions, de persévérer dans nos tâches et de gérer la frustration. Lorsque nous sommes enthousiastes à l'idée de partager une information et que nous subissons un blocage soudain (comme une publication refusée par un administrateur), cela ne représente pas seulement un petit désagrément logistique.
🔸Pour notre système nerveux, ce refus est perçu comme une interruption brutale du circuit de gratification. Cette privation soudaine peut provoquer ce qu'on appelle une (dysphorie sensible au rejet ), une réaction émotionnelle intense et souvent douloureuse face à une critique ou un rejet perçu. Le blocage de l' admin devient alors, pour le cerveau tdah, un signal d'exclusion qui peut déclencher un sentiment de paralysie cognitive ou une détresse disproportionnée par rapport à l'enjeu réel.
🔸Ce n'est pas un manque de maturité ou un excès de sensibilité, c'est une réaction biologique à la rupture d'un élan créatif.
▪️J'en souris aujourd'hui parce que j'ai appris à identifier ce mécanisme, mais je voulais l'expliquer pour que ceux qui vivent la même chose sachent qu'ils ne sont pas (trop), leur cerveau réagit simplement à une interruption violente de leur flux de pensée et d'engagement.
On continue de créer, on continue de proposer, et on garde le sourire malgré les (refus)!
L'anatomie d'un sauveur auto-proclamé, décryptage de l'ultime tentative de contrôle. Partie 2 et fin.
🔸 Face à la mise en lumière d'un coup de pression, la psychologie comportementale observe souvent une phase critique, le contrôle des dégâts. Lorsque mon interlocuteur a réalisé que le huis clos de la messagerie privée allait voler en éclats au profit d'une démarche transparente et collective, sa rhétorique a opéré une métamorphose spectaculaire. C’est la dernière phase classique de la manipulation psychologique, celle où l'agresseur range ses crocs pour enfiler le costume de la victime magnanime et du conseiller bienveillant. Pour un profil tdah, cette étape est la plus dangereuse, car elle ne nous attaque pas de front, mais cherche à pirater notre empathie et à activer notre culpabilité automatique.
🔸 Le premier levier activé ici est le mécanisme de la fausse alternative, matérialisé par sa formule (il y a des vrais tarés sur Facebook) qui t'auraient menacée ou insultée. En neurosciences cognitives, on analyse cela comme une tentative grossière de modifier le cadre de référence. L'interlocuteur essaie de s'ériger en modèle de vertu en se comparant au pire scénario possible. C’est un biais de contraste qui cherche à nous faire accepter une intrusion psychologique sous prétexte qu’elle n’est pas physiquement violente.
▪️C'est le fameux sophisme du ( j'aurais pu faire pire, donc remercie-moi d'être doux).
▪️Pour parfaire ce rôle, il tente une manœuvre d'alignement émotionnel presque fascinante, il utilise à son tour l’argument du tdah et de l’impulsivité pour justifier la suppression de ses messages, une technique de miroir destinée à désarmer ma vigilance en prétendant partager la même vulnérabilité.
🔸 C'est ici que la dynamique devient d'une complexité psychologique rare, car nous sommes en réalité face à deux profils tdah. Mais avoir le même câblage neurologique ne signifie pas adopter la même stratégie adaptative.
▪️D'un côté, mon interlocuteur utilise son impulsivité comme une excuse commode après coup pour effacer ses erreurs et se dédouaner de sa propre agressivité.
▪️De mon côté, le défi était colossal, face à cette deuxième vague de pression psychologique reçue hier, mon cerveau a hurlé pour réagir, se défendre, et sur-expliquer. L'impulsivité tdah pousse viscéralement à vouloir le dernier mot. Pourtant, je n'ai absolument rien dit. J'ai choisi d'appliquer à la lettre les principes fondamentaux de la tcc (Thérapie Cognitive et Comportementale) en refusant catégoriquement de réagir à chaud.
🔸 En tcc, on apprend que réagir sous le coup de l'émotion ne fait que valider le jeu de l'autre et nous épuise. Ne pas répondre n'est pas une faiblesse, c'est un choix stratégique majeur. En me posant pour analyser la situation plutôt que de me laisser embarquer dans une joute textuelle stérile, j'ai transformé ce qui aurait pu être une crise émotionnelle en un cas pratique à forte valeur ajoutée. J'ai décidé de mettre à profit ce type de comportement dysfonctionnel pour en faire une démonstration publique de résilience.
🔸 Le second levier de son message est une forme d'infantilisation teintée de dépréciation condescendante. En glissant négligemment (t'as à peine 500 personnes donc c'est pas dramatique), le cerveau manipulateur tente de minimiser l'impact de ses actes tout en piétinant la valeur de la communauté.
▪️On retrouve ici la dissonance cognitive pure, il utilise toujours les termes lourds de (vol)ou de (clone), mais s'empresse de s'abriter derrière des guillemets rhétoriques en disant (t'as rien volé hein ), s'octroyant le droit d'agresser verbalement tout en retirant la responsabilité de ses mots. Il va jusqu'à orchestrer un chantage affectif subtil en mentionnant son déménagement et le (temps précieux) qu'il perd, inversant totalement la charge de la situation, ce n'est plus lui qui est venu s'ingérer dans mon espace, c'est moi qui deviendrais une source de tracas pour lui.
🔸 La manœuvre finale culmine dans une tentative d'ingérence territoriale suprême, lorsqu'il propose de venir lui-même sur le groupe pour publier un message et (expliquer) la situation à mes membres.
▪️C’est le comportement typique du profil managérial dominant qui ne supporte pas de perdre le contrôle du récit.
▪️Face à cette ultime salve psychologique, la seule réponse valable était le silence et la rupture du contact.
▪️Répondre en privé à ce tissu de justifications aurait été une déperdition d'énergie monumentale pour mon cerveau.
▪️En refusant de nourrir ce besoin de contrôle, en laissant ses longs monologues mourir dans le vide de la messagerie, on applique le principe neurobiologique d'extinction, sans carburant, la manipulation s'éteint d'elle-même La boucle est bouclée, les masques sont tombés, et la fermeté tranquille l'a définitivement emporté sur l'intimidation. Ces deux cours de psychopédagogie, j'espère, vous auront peut-être piqué en curiosité.
L'art de déjouer un (coup de pression ), anatomie d'une réaction Tdah face à la manipulation.
🔸 Hier, j'ai reçu des messages privés d'un administrateur d'un autre groupe, remettant en cause la légitimité du mien et m'ordonnant subtilement d'en changer le nom. Un coup de pression classique, emballé dans un vernis de politesse. Quand on vit avec un tdah, la première réaction face à ce genre d'attaque est d'une violence inouïe. On a l'impression de bondir intérieurement, car ce n'est pas un simple agacement, c'est une véritable tempête neurobiologique.
🔸 En psychologie comportementale et en neurosciences, on sait que le cerveau tdah présente un déficit de l'inhibition, géré par le cortex préfrontal, associé à une hypersensibilité viscérale à l'injustice. Face à une agression, notre amygdale, qui est le centre de la peur et de la survie, s'enflamme instantanément en ordonnant une décharge massive d'adrénaline et de cortisol.
▪️C'est ce qu'on appelle un (kidnapping amygdalien), l'émotion court-circuite totalement le cortex préfrontal, c'est-à-dire la zone de la logique et du recul.
▪️Pour un tdah, le signal (Alerte ! Agression ! ) est amplifié par dix, et l'impulsivité nous pousse alors à une réaction immédiate, comme envoyer un message incendiaire, se défendre de manière désordonnée ou tout envoyer valser.
🔸Si mon cerveau a failli bondir, c'est parce que les messages de cet administrateur étaient truffés de pièges psychologiques et de sous-entendus toxiques conçus pour provoquer une faille. L'accusation de (plagiat)et de (copie) constitue une attaque directe à l'intégrité qui provoque une blessure narcissique immédiate et une rage légitime chez le tdah, dont le sens de la justice est exacerbé.
▪️À cela s'ajoute le sous-entendu l'illégitimité avec sa petite phrase passive-agressive (Je vois pas trop l'intérêt... ), qui cherche à inférioriser en insinuant que mon action est inutile.
▪️Il s'installe également dans une posture managériale de (Sauveur) en affirmant que l'ancien groupe n'avait pas de modération et en lâchant un féroce (il est devenu vraiment safe et il était temps), s’érigeant ainsi en héros de la communauté pour mieux me donner le mauvais rôle.
🔸 Pour couronner le tout, il utilise le mystère manipulateur en prétextant (j'ai eu des infos entre-temps c'est pour ça ), une technique classique d'intimidation qui sous-entend un savoir secret pour instaurer un climat de suspicion et me pousser à la paranoïa.
▪️Enfin, son argument d'autorité et son infantilisation se traduisent par la répétition de ( les gens vont rien comprendre), s'octroyant le monopole de l'intelligence collective tout en brandissant son argument de supériorité numérique ( je suis admin du groupe de 54k ) comme une injonction dominante.
▪️Mais l'élément le plus révélateur de sa stratégie réside dans ses esquives systématiques et son entourloupe textuelle. Lorsqu'il se fait prendre à son propre jeu et que je le confronte directement sur son expression ( venant de ta part), il est incapable de l'assumer et s'enferme dans un mutisme total.
▪️De même, quand je lui demande explicitement pourquoi il a effacé trois messages d'affilée, il choisit de ne donner aucune réponse, fuyant ses responsabilités. À la place, il tente une pirouette grossière en qualifiant ses propres messages d'(obsolètes ) pour justifier leur suppression, alors qu'il s'agissait simplement d'une tentative de faire marche arrière après avoir été trop direct, ou d'effacer les traces d'un message qu'il ne pouvait pas assumer.
🔸 Cette fuite devant la confrontation directe montre la fragilité de sa posture, l'intimidateur s'écrase dès qu'on lui demande de rendre des comptes sur ses propres mots.
▪️Chacun de ces pièges a agi comme un hameçon destiné à me faire perdre mon sang-froid, et si j'avais répondu à chaud, emportée par la colère neurobiologique du tdah, je serais entrée dans son jeu en paraissant agressive, lui offrant sur un plateau l'occasion de me faire passer pour la personne instable de service.
🔸Mais, j ai appliqué un principe fondamental des thérapies cognitives et comportementales (TCC) en choisissant la désescalade cognitive. J'ai posé mon téléphone et j'ai forcé mon cerveau à observer une pause. L'émotion a une demi-vie biologique, ce qui signifie que la vague d'hormones du stress redescend naturellement si on refuse de la nourrir.
▪️En laissant décanter, j'ai permis à mon cortex préfrontal de reprendre les commandes sur mon amygdale pour analyser la mécanique de son message à froid. Au lieu de lui offrir le conflit privé qu'il cherchait, j'ai choisi la transparence absolue en exposant la situation à ma communauté et en ouvrant un vote démocratique, brisant son coup de pression de l'ombre face à la lumière du collectif.
🔸 C'est ici que l'on comprend tout le bien-fait d'une tcc, en particulier pour un profil tdah. La tcc ne nous demande pas de nier nos émotions ou de refouler notre hypersensibilité, elle nous apprend à identifier nos schémas de pensée automatiques et à reprogrammer nos réactions face aux déclencheurs. ▪️Elle nous offre des outils concrets pour créer un pare-feu mental entre le stimulus extérieur et notre comportement, nous évitant de devenir les marionnettes de notre propre impulsivité ou des manipulations d'autrui.
▪️Grâce à cette gymnastique cognitive, on apprend à observer la tempête sans se laisser submerger, transformant une vulnérabilité biologique en une force stratégique redoutable. Entre le stimulus et la réponse, il y a un espace où réside notre liberté, et la tcc nous donne les clés pour habiter cet espace en maîtres de notre esprit.
🔸Un grand merci à lui, au final, pour cette magnifique leçon involontaire de psychopédagogie appliquée, car rien de tel qu'un cas pratique sur le terrain pour valider notre propre résilience !
Au mois de juin, j’ai examiné attentivement un rapport sénatorial et j’en ai fait remonter les erreurs et les incohérences. Vous trouverez ce post en pièce jointe. J’ai été surprise qu’un élu municipal, qui ne suit pas ma page, mais qui suit mes publications, s’en empare pour un intérêt personnel. Je veux être très claire, je resterai fidèle à ma ligne de conduite, sans dévier d'un iota. Ma parole est citoyenne, elle est libre, et je ne tolérerai jamais qu’un élu se serve de mes mots pour dénigrer ou politiser. Nous pouvons parler des incohérences, les faire remonter, tout en restant courtois, respectueux, et au service du bien commun.