Overblog Tous les blogs Top blogs Technologie & Science Tous les blogs Technologie & Science
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Apaiser le chaos mental, quand la philosophie de Dôgen réaligne le cerveau tdah.

Publié le par Gigi Tdah

Apaiser le chaos mental, quand la philosophie de Dôgen réaligne le cerveau tdah.

🔸L'ouvrage L'Essentiel de Dôgen de Yoko Orimo rassemble les textes fondateurs du maître zen Dôgen (XIIIᵉ siècle), axés sur la présence à l'instant, l'assise méditative (zazen) et le concept d'ici-maintenant (uji).  Bien qu'il s'agisse d'un traité philosophique et spirituel, ses enseignements résonnent directement avec les mécanismes neurobiologiques de la neuro divergence, offrant un soutien précieux aux femmes présentant un tdah.

🔸 Sur le plan scientifique, le tdah féminin se caractérise souvent par une hyperactivité mentale intériorisée, une dysrégulation émotionnelle et un dysfonctionnement du réseau par défaut (DMN, défaut mode network). Ce réseau neuronal, hyperactif au repos, alimente la rumination, l'anxiété et la sensation de surmenage cognitive. La pratique de la pleine conscience et de la méditation portée par la pensée de Dôgen agit concrètement sur la neuroplasticité.

🔸Pour la régulation du réseau par défaut, par la méditation de type zen diminue l'activité du Dmn, ce qui réduit le (bruit de fond)mental et le sentiment de submersion. Pour le renforcement de la régulation attentionnelle, l entraînement à l'ancrage corporel (shikantaza ou le fait de (juste s'asseoir) stimule le cortex préfrontal, la zone responsable des fonctions exécutives (planification, inhibition des distractions, maintien de l'attention).

🔸Concernant la gestion du déficit en dopamine et noradrénaline, la focalisation sur le corps et la respiration favorise la baisse du cortisol (stress) et aide à stabiliser la réponse émotionnelle face à l'épuisement ou la surcharge sensorielle. Le tdah chez la femme s'accompagne souvent d'un fort syndrome de l'imposteur lié au (masking) (camouflage des symptômes). La philosophie non-dualiste de Dôgen invite à l'acceptation inconditionnelle de ce qui est, libérant l'esprit de la recherche d'une perfection neurotypique inaccessible.  L'Essentiel de Dôgen offre bien plus qu'une lecture contemplative, il propose un cadre d'ancrage cognitif et émotionnel. En entraînant le cerveau à revenir au présent sans jugement, la pensée de Dôgen constitue un outil complémentaire puissant pour restructurer l'attention, apaiser le système nerveux et retrouver une clarté mentale durable.

Gigi Tdah 😉

 

Voir les commentaires

Rentrée 2026, le dossier de presse du snalc sous le feu des contradictions.

Publié le par Gigi Tdah

Rentrée 2026, le dossier de presse du snalc sous le feu des contradictions.

 

🔸À chaque rentrée scolaire, les dossiers de presse syndicaux sont attendus pour faire un état des lieux sans concession du système éducatif. Mais à y regarder de plus près, le dossier publié par le Snalc pour cette rentrée 2026 frappe par un manque d'homogénéité surprenant, accumulant les anachronismes et les contradictions internes. D'abord, le document souffre d'un flou chronologique perturbant. Alors qu'il est censé fixer les perspectives d'avenir pour l'année 2026-2027 et aborder les élections de décembre 2026, il oscille constamment entre le futur et le passé. Des événements datés d'août ou de septembre 2026 y sont traités comme des perspectives à venir, tandis que le bilan salarial de l'année 2026 y est présenté comme définitivement bouclé à plusieurs reprises.

🔸Plus marquant encore, le discours grand écart sur la question salariale. Le syndicat conteste vivement les chiffres de la note de la depp, qui affiche un salaire moyen de 3 090 € net, en expliquant que ce montant est artificiellement gonflé par le Pacte et les heures supplémentaires.

▪️Pourtant, quelques pages plus loin, ce même chiffre est repris au premier degré pour dénoncer l'écart salarial avec d'autres cadres de la fonction publique. De la même manière, le (Pacte enseignant) y est vivement critiqué sur le fond, mais le manque de crédits alloués à ce même outil pour 2027 est simultanément déploré. Cette posture paradoxale se retrouve sur l'école inclusive, le basculement vers une compensation pédagogique est dénoncé pour la charge qu'il fait peser sur le professeur, mais les tentatives de rapprochement avec le secteur médico-social sont rejetées, tout en concédant qu'une meilleure coopération est nécessaire.

🔸 Sur le terrain pédagogique enfin, le syndicat réclame une liberté totale face aux directives ministérielles tout en exigeant des cadrages nationaux ultra- strict et directifs pour la gestion des incidents de laïcité ou les conditions météorologiques en eps. En voulant faire le grand écart entre la critique systématique de l'institution et la demande de garanties toujours plus strictes, le dossier de presse 2026 du snalc finit par brouiller son propre message. ▪️Une prise de parole qui, à force d'incohérences, risque de perdre en crédibilité auprès de ceux qu'elle cherche à défendre.

Gigi Tdah 😉

 

Voir les commentaires

Conférence Nationale du Handicap 2026, de grandes ambitions, mais à quel prix pour la réalité du terrain ?.

Publié le par Gigi Tdah

Conférence Nationale du Handicap 2026, de grandes ambitions, mais à quel prix pour la réalité du terrain ?.

🔸 Le dossier de presse de la Conférence Nationale du Handicap (Cnh) 2026 affiche une volonté claire de transformer en profondeur la place des personnes en situation de handicap dans notre société. Entre promesses d'accessibilité universelle, école inclusive et refonte des parcours professionnels, le catalogue d'annonces se veut résolument tourné vers l'avenir. Pourtant, une lecture attentive du document révèle rapidement de nombreuses incohérences qui risquent de freiner la concrétisation de ces engagements sur le terrain.  

🔸Sur le calendrier tout d'abord, les décalages sont frappants. Alors que la loi du 11 février 2005 imposait une accessibilité totale des établissements recevant du public dès 2015, la Cnh 2026 fixe une nouvelle stratégie d'accélération s'étalant jusqu'en 2029 pour les services publics prioritaires.

🔸Ce report constant des échéances réglementaires interroge sur la fermeté de l'application de la loi. De la même manière, proposer la généralisation du dispositif (fauteuil au pied de l'avion)en faisant référence aux Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 montre un délai d'action surprenant pour une mesure d'usage pourtant éprouvée. Le chevauchement des calendriers pose également question, à l'image du lancement annoncé d'une (nouvelle stratégie) pour les troubles du neurodéveloppement alors que la stratégie 2023-2027 est encore en cours d'exécution, créant une zone de flou sur la continuité des arbitrages et des financements.

🔸Sur le plan financier et institutionnel, le décalage est tout aussi fort entre l'État et les acteurs locaux. Si les représentants des maires et des régions rappellent le coût massif des travaux de voirie et de bâti, les mesures présentées ne prévoient aucun fonds d'État dédié ni compensation hauteur pour les collectivités territoriales, préférant s'appuyer sur le simple conditionnement de subventions existantes.

🔸 Parallèlement, l'affichage de mesures présentées comme des (avancées), telle que l'exonération du reste à charge Cpf pour les travailleurs d'Esat, vient en réalité simplement corriger une inégalité créée par l'application aveugle d'une règle générale à un statut spécifique. De plus, alors que le discours politique prône un alignement sur la définition internationale de l'autodétermination, le contenu des mesures reste très ancré dans une vision médico-sociale traditionnelle du handicap.

🔸Les indicateurs de réussite méritent d'être regardés avec prudence. La baisse affichée du taux de chômage des personnes handicapées masque la réalité des sorties de comptabilité, de l'inactivité et de la précarité des contrats courts en milieu ordinaire. De même, la multiplication des dispositifs spécialisés à l'école, si elle répond à des urgences, témoigne surtout des difficultés de la classe ordinaire à devenir réellement accessible à tous sans structure intermédiaire.

🔸 En somme, ce dossier de presse esquisse une feuille de route aux titres séduisants mais dont la faisabilité financière, juridique et opérationnelle demeure fragile. Sans moyens dédiés à la hauteur des transferts de charges pour les collectivités et sans clarification des calendriers d'action, le risque est fort de voir ces 65 mesures rejoindre la longue liste des promesses d'accessibilité sans cesse reportées.

Gigi Tdah 😉

 

Voir les commentaires

Cnh 2026, le grand mirage de l'accessibilité et la stratégie des faux-semblants.

Publié le par Gigi Tdah

Cnh 2026, le grand mirage de l'accessibilité et la stratégie des faux-semblants.

 

🔸 À l'approche de la 7ᵉ Conférence Nationale du Handicap prévue le 4 septembre 2026, l'État déploie une fois de plus son arsenal de communication sous le slogan séduisant (Passer d’une société inclusive à une société pleinement accessible). Pourtant, derrière les formules calibrées et les annonces à répétition se cache une mécanique bien rodée d'illusions politiques, de reculs discrets et de promesses non tenues.

🔸 Le premier grand leurre réside dans l'affichage de montants budgétaires mirobolants qui relèvent en réalité du tour de passe-passe. L'État vante régulièrement son Fonds Territorial d'Accessibilité ou ses plans à plusieurs milliards, mais dans la pratique, les conditions d'accès sont tellement restrictives et les démarches tellement complexes que les enveloppes restent majoritairement inutilisées par les commerces et Établissements Recevant du Public (ERP). De même, les fameuses (50 000 solutions ) pour le secteur médico-social ne représentent pas de véritables créations de places nettes, mais un simple recyclage d'effectifs existants au sein d'un secteur médico-social asphyxié et déserté par les professionnels en raison du manque de moyens et de rémunérations décentes.

🔸 Le second piège est sémantique, l'utilisation du mot (inclusion) pour masquer le désengagement des structures publiques. Sous prétexte de favoriser l'école inclusive ou le milieu ordinaire, on réduit ou bloque la création de structures adaptées sans pour autant donner les moyens aux institutions de droit commun d'accueillir dignement les personnes concernées. Le résultat est une précarisation accrue, des enfants privés de scolarité effective faute d aesh formées et disponibles, et un épuisement massif des familles et des aidants contraints de pallier l'absence de l'État.

 🔸 La communication gouvernementale tente de faire oublier une série de reculs juridiques et démocratiques majeurs. On oublie de rappeler que la loi Élan a discrètement abaissé le quota de logements neufs accessibles de 100 % à seulement 20 %, que les sanctions contre les transports et bâtiments inaccessibles sont indéfiniment reportées, et que la France subit les condamnations répétées du Conseil de l'Europe pour violation des droits fondamentaux.

🔸 Quant au principe prétendu de co-construction (Rien sur nous sans nous), il s'est tellement réduit à un monologue politique que les grandes associations représentatives ont dû faire entendre leur colère et boycotter les grand-messes élyséennes pour dénoncer ce mépris de la réalité du terrain.  L'accès aux transports, à l'école, au logement, à la santé et à l'emploi n'est ni un privilège ni une concession bienveillante de l'État, mais un droit fondamental et opposable.  Pour que ce rendez-vous de 2026 ne soit pas un énième exercice de communication, il ne faudra plus repousser les échéances, il faut des sanctions immédiates pour non-accessibilité, un budget réel dédié à l'accompagnement et un calendrier réellement contraignant pour tous.

Gigi Tdah 😉

 

Voir les commentaires

Un peu d'humour.

Publié le par Gigi Tdah

 

Voir les commentaires

Pourquoi l'image des 7 types de Tdah, induit en erreur, une analyse humaine et scientifique.

Publié le par Gigi Tdah

Pourquoi l'image des 7 types de Tdah, induit en erreur, une analyse humaine et scientifique.

 

🔸Quand on cherche à comprendre son propre cerveau ou celui d’un proche, tomber sur une infographie résumant le tdah en sept catégories bien distinctes peut sembler rassurant. C’est clair, visuel et cela donne l’impression de poser un nom précis sur un vécu parfois très lourd. Pourtant, lorsqu’on analyse ce schéma avec le recul clinique et scientifique d'aujourd'hui, on réalise rapidement qu’il mélange des concepts scientifiquement obsolètes, des erreurs d'édition et des raccourcis dangereux pour la prise en charge.

🔸 La première chose qui frappe, avant même de parler de neurologie, c'est une incohérence évidente dans la conception de l'image elle-même, le (tdah anxieux) y apparaît deux fois, avec exactement la même description sous deux flèches différentes. Cette coquille visuelle illustre bien le problème de ces visuels simplifiés qui circulent massivement sur les réseaux sociaux sans véritable relecture médicale. Mais au-delà de ce détail graphique, le fond du problème est bien plus profond.

🔸Sur le plan scientifique, cette théorie des sept types provient des travaux du psychiatre américain Daniel Amen, très contestés par la communauté scientifique internationale. Ce modèle tente d'associer un comportement clinique précis à une zone cérébrale unique, comme lorsqu'il parle d'un (tdah de lobe temporal) pour des accès de colère, ou d'un ( Tdah de type anneau basal). Or, la neuro-imagerie moderne a largement démontré que le tdah ne fonctionne pas ainsi. Le cerveau n'est pas un assemblage de boutons isolés, c'est un réseau complexe.

🔸Le tdah est un trouble de la connectivité globale, un défaut d'orchestration entre plusieurs grands réseaux (notamment le réseau par défaut et le réseau exécutif central), et non la défaillance d'un unique lobe. L'autre grande confusion de cette infographie réside dans le mélange systématique entre le tdah lui-même et ce qu'on appelle les comorbidités. Quand le schéma décrit un (tdah limbique) caractérisé par de la tristesse et du retrait, ou un (tdah anxieux), il prend le problème à l'envers. L'anxiété ou la dépression ne sont pas des (sous-types ) de tdah.

🔸Ce sont des troubles distincts qui viennent très fréquemment s'ajouter au tdah (jusqu'à 80 % des adultes tdah vivent avec au moins une comorbidité). ▪️Faire croire qu'il s'agit d'une forme particulière de tdah masque la réalité de ces souffrances et peut conduire à de mauvais choix thérapeutiques, comme traiter une dépression sévère uniquement sous l'angle du tdah. Il en va de même pour le ( type anneau basal) associé à des tendances obsessionnelles. La recherche clinique distingue aujourd'hui très clairement le Tdah du Trouble Obsessionnel Compulsif (Toc).

🔸 Bien qu'ils puissent coexister chez une même personne, leurs mécanismes profonds dans le cerveau sont différents. Les amalgamer dans une même case risque de créer de la confusion, voire d'amener à des traitements inappropriés qui pourraient aggraver l'anxiété du patient.

▪️Sur le plan humain, la plus grande limite de ce visuel est de présenter le tdah comme une étiquette rigide et figée. La réalité d'une personne neuro divergente est profondément dynamique. Une même personne ne reste pas bloquée dans un (type) toute sa vie. Ses symptômes évoluent avec l'âge, s'expriment différemment selon le niveau de fatigue, le contexte émotionnel, l'environnement professionnel ou l'hygiène de vie. L'hyperactivité physique de l'enfance se transforme souvent en une agitation mentale intérieure à l'âge adulte, sans que la personne n'ait changé de (catégorie ).

🔸 Si ce genre de schéma a le mérite de vouloir sensibiliser le grand public à la diversité des symptômes, il simplifie à l'excès une réalité neurologique et humaine complexe. Le tdah ne se laisse pas enfermer dans sept cases hermétiques. Un diagnostic juste repose sur une évaluation globale de l'histoire de vie de la personne, la prise en compte de son environnement et l'identification précise des éventuelles comorbidités, afin de lui offrir un accompagnement réellement sur mesure.

Gigi Tdah 😉

 

Voir les commentaires

Une petite tentative d'escroquerie.

Publié le par Gigi Tdah

 

Une petite tentative d'escroquerie.

Voir les commentaires

Un peu d'humour

Publié le par Gigi Tdah

 

Voir les commentaires

Pourquoi poser des limites quand on a un Tdah pose problème aux autres.

Publié le par Gigi Tdah

Pourquoi poser des limites quand on a un Tdah pose problème aux autres.

 

🔸On confond souvent le ressentiment avec le simple fait de poser des limites. Et quand on est une femme tdah, dès qu'on ose dire (non) ou fermer la porte, ça dérange. On nous accuse de dramatiser, de manquer de souplesse ou de (garder de l'amertume), simplement parce qu'on refuse de laisser les autres épuiser notre énergie. On nous répète sans cesse de (tourner la page), comme si avoir fait le deuil d'une relation signifiait obligatoirement réinviter la personne à ruiner notre paix intérieure. Mais il y a une différence fondamentale entre rester bloquée dans l'amertume et décider d'adapter ses accès.

🔸Le ressentiment se nourrit de l'hyperfocalisation. C'est repasser la scène en boucle à 3 h du matin, alimenter une fixation sur l'injustice subie et attendre désespérément que l'autre prenne conscience du chaos qu'il a causé. Avec la dysrégulation émotionnelle et la dysphorie sensible au rejet (rsd), cette douleur prend une place disproportionnée. On finit même par douter de sa propre légitimité, (Est-ce que c'est moi qui suis trop sensible ? Est-ce que j'exagère ?).

🔸À l'inverse, poser une limite, c'est un acte de gestion de son énergie. Ce n'est pas une punition destinée à l'autre, c'est un garde-fou pour préserver sa charge mentale. La colère peut finir par s'atténuer, mais la limite, elle, reste. Elle ne regarde pas ce qu'on aimerait que l'autre soit, elle regarde ce qu'il a concrètement démontré, et elle décide de la place qu'il peut raisonnablement occuper dans notre vie.

🔸Le piège classique avec le tdah, c'est d'accorder un pardon impulsif juste pour stopper l'inconfort d'une tension, ou parce qu'avec nos soucis de mémoire de travail, la sensation de la blessure s'estompe et qu'on finit par oublier pourquoi on avait mis de la distance.

▪️Évidemment, la frontière n'est pas toujours nette. On peut très bien protéger sa sécurité émotionnelle tout en espérant encore très fort que l'autre marche sur un œuf . C'est humain. Vouloir avancer n'annule pas la frustration, et ressentir cette frustration ne rend pas ta limite illégitime. Pour y voir clair, il n'y a qu'une seule question à se poser. Est-ce que je prends cette distance pour faire souffrir l'autre, ou parce que lui redonner accès à moi mettrait directement en danger mon équilibre ?

▪️Dépasser la douleur te libère du poids de ce qu'on t'a fait. Mais poser une limite t'évite de réitérer l'expérience.

🔸Tu n'as pas besoin d'être en colère pour fermer la porte, et tu n'as pas besoin de la rouvrir pour prouver que tu as guéri. Protège ton attention, protège ton énergie, et garde tes accès réservés à ce qui te fait du bien.

Gigi Tdah 😉

 

Voir les commentaires

Handivisible, l' application

Publié le par Gigi Tdah

Handivisible, c'est l'application gratuite conçue pour faciliter l'attente et le passage en caisse des personnes prioritaires.

 

🔸Le fonctionnement est simple, lors de votre inscription, vous téléchargez une photo de votre pièce d'identité ainsi que votre Carte Mobilité Inclusion (CMI) ou carte d'invalidité. Une fois vos justificatifs vérifiés et votre compte validé, l'application est prête à l'emploi.

🔸Au quotidien, lorsque vous vous rendez dans un commerce ou un établissement partenaire, vous activez le Bluetooth de votre smartphone puis vous appuyez sur « Signaler ma présence ». Un signal est alors émis pour informer discrètement l'équipe ou la caisse de votre arrivée, ce qui vous permet de bénéficier de votre priorité d'accès sans avoir à vous justifier verbalement.

🔸 L'application intègre également une carte interactive pour géolocaliser les établissements partenaires les plus proches de vous.

Gigi Tdah 😉

 

Handivisible, l' application
Handivisible, l' application
Handivisible, l' application
Handivisible, l' application
Handivisible, l' application

Voir les commentaires