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Application Recordo

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

La gestion des rendez-vous, des tâches et du temps n’est pas un détail d’organisation. C’est souvent un vrai point de friction au quotidien.

Je suis tombé sur une application qui peut aider dans ce sens Recordo.

L’idée est simple, permettre de poser des mémos et de recevoir des rappels automatiques. Même dans la version gratuite, il y a déjà un usage intéressant avec environ 7 mémos par jour, ce qui suffit pour couvrir une partie des besoins essentiels du quotidien.

Un point particulièrement utile pour nous,  les relances avant échéance, notamment les rappels envoyés environ 2 heures avant un rendez-vous. Ce type de notification (anticipée) est important, car le problème n’est pas seulement d’oublier, mais aussi de perdre la notion du temps avant le moment critique.

Bien sûr, il existe une version payante avec plus de fonctionnalités, mais la version gratuite permet déjà de tester le système sans engagement et de voir si ce type d’outil correspond à son fonctionnement cognitif.

Ce n’est pas une solution miracle,du tdah. Mais pour beaucoup, ce type d’outil agit comme un support externe de mémoire et de planification, ce qui peut réduire une partie de la charge mentale et des oublis du quotidien.

Gigi Tdah 😉 

 

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Tdah et cycle menstruel

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

TDAH ET CYCLE MENSTRUEL, COMMENT LES VARIATIONS HORMONALES MODULENT L’ATTENTION ET LES SYMPTÔME.

Le tdah chez les personnes menstruées est aujourd’hui de mieux en mieux étudié sous l’angle des fluctuations hormonales. Les recherches scientifiques récentes ne montrent pas que le cycle menstruel cause le tdah, mais elles indiquent clairement qu’il peut moduler l’intensité des symptômes attentionnels, émotionnels et exécutifs au fil du mois, via les variations d’œstrogènes et de progestérone.

Plusieurs études en neuroendocrinologie cognitive montrent que les œstrogènes influencent directement les systèmes dopaminergiques impliqués dans l’attention et la régulation des fonctions exécutives. Une baisse des œstrogènes, notamment en phase prémenstruelle ou en début de cycle, est associée à une augmentation des symptômes d’inattention et d’impulsivité chez certaines personnes avec tdah.

Une étude clé de Roberts, Eisenlohr-Moul et Martel (2018, Psychoneuroendocrinology) montre que les variations d’hormones reproductives sont corrélées à une fluctuation quotidienne des symptômes du tdah , particulièrement chez les personnes avec un fort trait d impulsivitée.

 https://doi.org/10.1016/j.psyneuen.2017.11.015

Dans le même sens, une revue récente publiée dans le Journal of Clinical Medicine (2025) souligne que de nombreuses études retrouvent une variation des performances cognitives (attention, mémoire de travail, inhibition) selon les phases du cycle menstruel chez les personnes avec et sans tdah, avec une tendance à une plus grande vulnérabilité lors des périodes de chute hormonale.

 D’autres travaux en neurosciences confirment que les fluctuations d’estradiol et de progestérone modifient l’activité de circuits fronto-striataux impliqués dans le contrôle attentionnel et la régulation émotionnelle. Ces variations peuvent expliquer pourquoi certaines femmes rapportent une aggravation des symptômes de tdah avant les règles, tandis que d’autres observent peu ou pas de changement.

https://www.nature.com/articles/s41386-019-0435-3

Des modèles théoriques récents proposent que les femmes avec tdah présentent une sensibilité accrue aux variations hormonales, avec un effet dit de (double vulnérabilité), une base neurodéveloppementale du TDAH combinée à des fluctuations hormonales qui modulent la dopamine et la régulation cognitive au cours du cycle.

https://doi.org/10.1016/j.yhbeh.2023.105466

La littérature scientifique converge vers un constat clair, le cycle menstruel n’est pas un facteur causal du tdah, mais il agit comme un modulateur biologique pouvant amplifier ou atténuer les symptômes selon les phases hormonales. Cette variabilité souligne l’importance de mieux intégrer la dimension hormonale dans la compréhension clinique et quotidienne du tdah chez les personnes menstruées

Gigi Tdah 😉

 

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Jumpers de Pixar Animation 2026

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

Jumpers (titre original Hoppers) est un film d’animation réalisé par Daniel Chong et produit par Pixar Animation Studios, avec une distribution assurée par Walt Disney Pictures.

L’histoire suit Mabel, une adolescente curieuse et passionnée par les animaux, qui découvre une technologie expérimentale permettant de transférer sa conscience dans des robots reproduisant parfaitement des animaux réels. En testant cette invention, elle se retrouve dans le corps d’un castor et plonge littéralement dans le monde animal, où elle doit apprendre à survivre, communiquer et comprendre les dynamiques de cet environnement. Très vite, elle réalise que la nature est menacée par un projet humain dangereux, ce qui la pousse à agir pour protéger cet écosystème tout en cherchant un moyen de retrouver son corps humain. Le film se distingue par un style très énergique, un humour omniprésent et un rythme rapide avec de nombreux changements de situations et de décors, ce qui le rend particulièrement stimulant visuellement.

Cette dynamique constante peut d’ailleurs le rendre intéressant pour certaines personnes ayant un tdah, car l’enchaînement rapide des scènes, la diversité des actions et le côté imprévisible de l’histoire aident à maintenir l’attention et à éviter les temps morts, tout en offrant une expérience immersive et divertissante.

Gigi Tdah 😉 

 

Jumpers de Pixar Animation 2026
Jumpers de Pixar Animation 2026
Jumpers de Pixar Animation 2026
Jumpers de Pixar Animation 2026
Jumpers de Pixar Animation 2026
Jumpers de Pixar Animation 2026
Jumpers de Pixar Animation 2026
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Tdah & Handicap et discrimination

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

TDAH & HANDICAP DISCRIMINATION, HARCÈLEMENT…CE QUE DIT LA LOI.

 

En France, dès lors que le tdah est reconnu comme un handicap (ou même simplement établi médicalement avec un impact réel), il entre dans le champ de protection contre les discriminations. Cette protection ne concerne pas uniquement le travail, elle s’applique aussi à la vie quotidienne, aux relations sociales, au logement, à l’accès aux services et même au cadre familial dans certaines situations.

Le fondement juridique est clair.

 l’article 225-1 du Code pénal www.legifrance.gouv.fr

Définit la discrimination comme toute distinction opérée entre des personnes physiques sur la base notamment de leur état de santé ou de leur handicap. Le tdah, en tant que trouble du neurodéveloppement, entre pleinement dans ce cadre dès lors qu’il a un impact fonctionnel reconnu ou objectivable.

Les sanctions sont prévues par l’article 225-2 du Code pénal toute discrimination avérée peut être punie de 3 ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende. Cela concerne par exemple, un refus d’embauche, un licenciement abusif, un refus de location, un refus d’accès à un service, ou encore des traitements défavorables liés au handicap.

Dans le cadre du travail, la loi va encore plus loin. L’employeur a une obligation d’aménagement raisonnable pour les personnes en situation de handicap. Cela signifie qu’il doit adapter le poste si nécessaire (organisation, horaires, outils…). Le non-respect de cette obligation peut être considéré comme une discrimination. Cette obligation est encadrée notamment par le Code du travail (article L5213-6).

Le harcèlement est également sanctionné. L’article 222-33-2-2 du Code pénal définit le harcèlement moral comme des propos ou comportements répétés ayant pour effet une dégradation des conditions de vie ou de travail. Lorsqu’il est lié à un handicap (comme le dît), il peut devenir une circonstance aggravante et basculer dans une logique de discrimination pénale.

Concrètement, cela inclut.

Remarques répétées sur les difficultés liées au tdah. Mise à l’écart ou isolement. Pression excessive ou exigences inadaptées. Refus d’aménagement malgré une reconnaissance. (RQTH par exemple) Humiliation ou dévalorisation liée aux troubles.

Ces situations peuvent exister au travail, mais aussi dans la vie personnelle (famille, voisinage, entourage), dès lors qu’elles deviennent répétées et dégradantes. En cas de problème, plusieurs recours existent. Il est possible de saisir le Défenseur des droits www.defenseurdesdroits.fr

Constituer un dossier avec preuves (mails, témoignages, certificats médicaux), et d’engager une procédure soit devant le conseil de prud’hommes (pour le travail), soit au pénal. Un point essentiel à retenir, la protection ne dépend pas uniquement de la reconnaissance mdph. Même sans reconnaissance officielle, une personne peut être protégée si son état de santé (comme un tdah diagnostiqué) est à l’origine du traitement injuste.

La loi française protège clairement les personnes atteintes de tdah contre toute forme de discrimination ou de harcèlement. Les sanctions sont réelles et peuvent être lourdes. Mais pour être efficace, cette protection repose sur un élément clé, la capacité à prouver les faits et à documenter les situations. Le tdah n’est pas juste un trouble invisible, juridiquement, c’est un motif protégé. Toute dérive peut engager des responsabilités pénales.

Gigi Tdah 😉

 

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Guide la neurodiversité au Travail

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

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Concilier Tdah et Travail

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

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Mortal kombat II 2026

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

Mortal Kombat II sort au cinéma en France le 6 mai 2026 et s’inscrit dans la continuité de l’univers Mortal Kombat, avec des personnages emblématiques comme Johnny Cage, Scorpion et Shao Kahn.

Le film est interdit aux moins de 12 ans en raison de la violence des combats et de certaines scènes graphiques.

Ce type de film peut être particulièrement adapté à certaines personnes ayant un Trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité, en raison de plusieurs caractéristiques liées à sa mise en scène. D’abord, le rythme est très soutenu. Les scènes s’enchaînent rapidement, avec peu de temps morts, ce qui limite les moments où l’attention peut décrocher. Pour un cerveau qui a tendance à se disperser face à des longueurs ou des dialogues prolongés, cette dynamique constante peut faciliter le maintien de l’attention sur la durée.

Le film propose une forte stimulation sensorielle. Les effets visuels, les sons, les combats chorégraphiés et les variations d’ambiance créent un flux continu de stimuli. Cela correspond à un fonctionnement fréquent dans le tdah, où le cerveau est davantage attiré par les environnements riches et changeants, susceptibles de maintenir un certain niveau d’engagement.

La structure narrative joue également un rôle. L’intrigue repose sur des objectifs simples et immédiatement compréhensibles, comme gagner un combat ou affronter un adversaire précis. Cette clarté permet de suivre l’histoire sans avoir à mobiliser une attention soutenue sur des éléments complexes ou abstraits. Même en cas de distraction ponctuelle, il reste facile de reprendre le fil.

Les personnages sont fortement différenciés, tant visuellement que dans leurs capacités. Cette lisibilité facilite la mémorisation et l’identification, ce qui peut être utile lorsque l’attention fluctue. Le spectateur reconnaît rapidement qui est qui et comprend les enjeux sans effort supplémentaire. Le lien avec le jeu vidéo renforce un fonctionnement par séquences, proche de niveaux ou de (rounds). Cette organisation peut favoriser des phases d’hyperconcentration chez certaines personnes, en particulier celles qui sont sensibles aux univers interactifs ou compétitifs.

Il reste néanmoins important de préciser que ces éléments ne conviennent pas à tout le monde. Certaines personnes avec un tdah peuvent au contraire être gênées par une surcharge sensorielle ou par l’intensité visuelle et sonore. Le film peut alors devenir fatigant plutôt qu’engageant. Malgré ces limites, il constitue un exemple intéressant de contenu cinématographique dont le format peut, dans certains cas, s’aligner avec les besoins d’un cerveau en recherche de stimulation et de rythme.

Gigi Tdah 😉

 

Mortal kombat II 2026
Mortal kombat II 2026
Mortal kombat II 2026
Mortal kombat II 2026
Mortal kombat II 2026
Mortal kombat II 2026
Mortal kombat II 2026
Mortal kombat II 2026
Mortal kombat II 2026
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Numéro à savoir

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

 

Numéro à savoir

 

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Pourquoi le café ne soigne pas le Tdah

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

Pourquoi le café ne (soigne) pas le Tdah(et peut parfois empirer les choses).

 

La caféine est souvent utilisée pour améliorer la concentration, et de nombreuses personnes atteintes de tdah, rapportent qu’elle les aide… au moins temporairement. Pourtant, la littérature scientifique montre une réalité bien plus nuancée, avec des effets modestes, variables et parfois négatifs. D’un point de vue neurobiologique, le tdah est associé à une dysrégulation des systèmes dopaminergiques et noradrénergiques du cortex préfrontal (https://www.mdpi.com/2072-6643/14/4/739).

Les traitements médicamenteux ciblent directement ces neurotransmetteurs, ce qui explique leur efficacité. La caféine, elle, agit principalement en bloquant les récepteurs de l’adénosine, augmentant indirectement l’éveil et certains niveaux de dopamine, mais de façon beaucoup moins spécifique. (https://www.healthline.com/health/adhd/caffeine).

Certaines études suggèrent des effets positifs. Une revue publiée dans Nutrients indique que la caféine peut améliorer certaines fonctions cognitives comme l’attention et la mémoire, notamment dans des modèles animaux. (https://www.mdpi.com/2072-6643/14/4/739).

D’autres montrent une amélioration de la vigilance et des performances sur des tâches simples et répétitives, surtout à faible dose.  Une étude, suggère également que la caféine, combinée à la L-théanine, pourrait améliorer certaines fonctions cognitives chez des enfants. (https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC7403383/).

Mais, ces effets restent limités et inconstants. Une méta-analyse récente conclut que la caféine n’a pas d’effet significatif sur les symptômes principaux, par rapport à un placebo (https://www.mdpi.com/2076-3425/13/9/1304).

Les résultats sont particulièrement variables concernant l’impulsivité et l’hyperactivité, avec des conclusions parfois contradictoires selon les études. Globalement, les revues cliniques s’accordent à dire que la caféine est nettement moins efficace que les traitements standards. (https://www.webmd.com/add-adhd/adhd-caffeine)

Les effets négatifs, en revanche, sont mieux établis. La caféine peut augmenter l’anxiété, perturber le sommeil et accentuer l’irritabilité, des facteurs qui aggravent indirectement. (https://www.healthline.com/health/adhd/caffeine).

Elle peut aussi entraîner une forme de dépendance et un effet rebond (fatigue accrue après consommation), créant un cercle vicieux. Un élément intéressant observé dans plusieurs études est la consommation élevée de caféine chez les adultes, non diagnostiqués, suggérant une forme d’auto-médication. Mais cette stratégie reste imprécise et peu fiable, car la caféine n’agit pas sur les mécanismes fondamentaux du trouble. La caféine peut donner un léger coup de pouce à court terme sur l’attention, mais elle ne traite pas, et peut même aggraver certains symptômes selon les individus, notamment via ses effets sur l’anxiété et le sommeil.

Gigi Tdah 😉

 

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Tdah et Alcool

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

Tdah et alcool, une stratégie d’auto-régulation inefficace.

Le Tdah est un trouble neurodéveloppemental caractérisé par une dysrégulation de l’attention, des émotions et du comportement. Chez l’adulte, et en particulier chez les femmes, il reste encore largement sous-diagnostiqué, notamment en raison de manifestations plus internalisées comme l’anxiété, la surcharge mentale ou l’instabilité émotionnelle.

De nombreuses personnes développent des stratégies d’adaptation pour faire face à cette agitation interne. Parmi elles, l’alcool est fréquemment utilisé comme une forme d’auto-médication, en agissant comme un dépresseur du système nerveux central, il peut procurer une sensation immédiate d’apaisement, donnant l’impression que les pensées ralentissent et que la tension émotionnelle diminue. L effet est de courte durée et repose sur un mécanisme trompeur. Les données scientifiques récentes montrent que l’alcool perturbe les circuits cérébraux impliqués dans la régulation émotionnelle, notamment les systèmes dopaminergiques et fronto-limbiques, déjà fragilisés chez les personnes présentant un tdah.

 À moyen et long terme, il entraîne une augmentation de l’impulsivité, une altération du sommeil, ainsi qu’une majoration du stress et de l’anxiété. Ce mécanisme favorise l’installation d’un cercle vicieux, un soulagement temporaire suivi d’une aggravation des symptômes, qui conduit à une augmentation de la consommation pour tenter de retrouver un apaisement.

Chez les tdah, cette boucle est particulièrement marquée en raison de leur vulnérabilité neurobiologique et émotionnelle.Les données épidémiologiques confirment cette association. Les études récentes estiment que 21 à 23 % des personnes suivies pour des troubles liés à l’usage d’alcool présentent un tdah non diagnostiqué. De plus, le tdah est associé à un risque significativement accru de développer des conduites addictives. Les femmes apparaissent comme particulièrement vulnérables, en raison d’un diagnostic souvent plus tardif et de symptômes davantage centrés sur la régulation émotionnelle.

Sur le plan clinique, ces éléments soulignent l’importance d’une prise en charge globale et adaptée. Celle-ci repose sur une évaluation diagnostique complète, des interventions psychothérapeutiques ciblant la régulation émotionnelle et les stratégies cognitives, ainsi que sur l’accompagnement des conduites addictives. Dans certains cas, un traitement médicamenteux peut également être proposé, des approches intégrées permettent non seulement de réduire le recours à l’alcool, mais aussi d’améliorer significativement la qualité de vie et le fonctionnement global.

Le recours à l’alcool chez les personnes présentant un tdah ne doit pas être interprété comme un manque de volonté, mais comme une tentative d’adaptation face à une souffrance réelle. Les connaissances scientifiques actuelles montrent clairement que cette stratégie est inefficace et délétère à long terme, mais qu’un accompagnement approprié permet de sortir de ce cercle et de construire des modes de régulation plus durables.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39979544/⁠

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39671992/⁠

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40395167/⁠

Gigi Tdah 😉

 

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