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Tdah et difficultés d'endormissement.

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

Tdah et difficultés d’endormissement, comprendre les mécanismes neurobiologiques.

Les difficultés d’endormissement chez les personnes présentant un tdah, sont aujourd’hui reconnues comme faisant partie intégrante du fonctionnement neurobiologique du trouble, et non comme une simple conséquence secondaire.

 Les recherches les plus récentes (2025–2026) montrent que ces troubles reposent sur une combinaison de facteurs cognitifs, biologiques et circadiens qui interagissent entre eux et entretiennent un cercle vicieux.

Sur le plan cognitif, de nombreuses études décrivent un état d’hyper-éveil mental au moment du coucher. Les personnes tdah rapportent un flux de pensées incontrôlable, des ruminations et une difficulté marquée à ralentir mentalement, ce qui allonge significativement la latence d’endormissement. Ce phénomène, souvent décrit comme une tempête mentale, empêche la transition vers le sommeil et favorise l’installation d’une anxiété liée au coucher.

Au niveau neurobiologique, une avancée importante publiée en 2026 par des équipes de l’INSERM suggère que le tdah, pourrait être lié à une instabilité fondamentale des états d’éveil. Le concept de sommeil local décrit des intrusions d’ondes lentes, typiques du sommeil, dans certaines zones du cerveau alors même que la personne est éveillée.

Ce phénomène serait plus fréquent chez les tdahs et contribuerait à la fois aux fluctuations attentionnelles dans la journée et à une désorganisation du processus d’endormissement. 

Un autre facteur clé est la dérégulation du rythme circadien, présentent fréquemment un retard de phase, avec un pic d’énergie en soirée et une difficulté à s’endormir à des horaires socialement conventionnels. Ce décalage entraîne une dette de sommeil chronique qui aggrave ensuite les symptômes, notamment l’inattention, l’impulsivité et la dysrégulation émotionnelle.

Chez les femmes, ces difficultés d’endormissement prennent une dimension particulière. Les données récentes montrent que les femmes présentent davantage de symptômes internalisés, tels que l’anxiété, les ruminations et la surcharge mentale, qui intensifient les difficultés à s’endormir. À cela s’ajoute l’impact des fluctuations hormonales (cycle menstruel, grossesse, périménopause), qui influencent les systèmes dopaminergiques impliqués dans le tdah ainsi que la régulation du sommeil.

Ces interactions peuvent rendre les troubles du sommeil plus sévères, plus variables et souvent sous-diagnostiqués. Plusieurs travaux récents soulignent que les troubles du sommeil dans le tdah ne sont pas homogènes. Certains profils sont dominés par un hyper-éveil avec insomnie d’endormissement, tandis que d’autres présentent une somnolence diurne marquée. Dans tous les cas, le sommeil apparaît comme un élément central du trouble, et non comme un symptôme périphérique.

Ainsi, comprendre les difficultés d’endormissement dans le tdah , en particulier chez les femmes, nécessite de dépasser une lecture purement comportementale pour intégrer une approche neurobiologique et chronobiologique. Le sommeil devient alors un levier thérapeutique majeur, au même titre que l’attention ou la régulation émotionnelle.

Gigi Tdah 😉

 

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Film Super Mario Galaxy 2026

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

Le film Super Mario Galaxy n’a pas été conçu pour les enfants avec Tdah. Et pourtant, pour certains d’entre eux, il devient une expérience presque révélatrice. Voir un enfant tdah rester assis, concentré et totalement absorbé pendant toute la durée du film n’est pas anodin. Ce n’est pas un (miracle), ni une exception étrange, c’est une démonstration concrète de la manière dont fonctionne son attention.

Le cerveau d’un enfant avec tdah n’est pas incapable de se concentrer, il fonctionne différemment. Il a besoin de stimulation, de nouveauté, de rythme. Et ce film coche toutes ces cases, des scènes qui s’enchaînent rapidement, des univers visuellement riches, des actions constantes et peu de temps morts.

Résultat, l ’attention ne retombe pas, elle est nourrie en continu. Là où un contenu plus lent provoquerait de l’agitation ou de la distraction, ici tout est fait pour maintenir l’engagement. Ce moment où l’enfant ne bouge pas devient alors très précieux. Il montre qu’il peut rester concentré longtemps, sans contrainte, sans frustration, simplement parce que le support est adapté à son fonctionnement. C’est une expérience positive, qui peut renforcer sa confiance et aussi changer le regard des adultes autour de lui. Non, ce n’est pas un enfant (incapable de tenir en place). C’est un enfant dont l’attention s’active pleinement quand il est stimulé de la bonne manière.

Ce type d’expérience rappelle une chose essentielle, le tdah n’est pas qu’une difficulté, c’est aussi une autre façon de capter le monde. Et quand l’environnement s’aligne avec ce fonctionnement, les capacités apparaissent clairement.

Gigi Tdah😉

 

Film Super Mario Galaxy 2026
Film Super Mario Galaxy 2026
Film Super Mario Galaxy 2026
Film Super Mario Galaxy 2026
Film Super Mario Galaxy 2026
Film Super Mario Galaxy 2026
Film Super Mario Galaxy 2026
Film Super Mario Galaxy 2026
Film Super Mario Galaxy 2026
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Film Super Mario Galaxy 2026

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Scrolling Dopamine et Tdah

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

Scrolling, Dopamine, Tdah.

POURQUOI LE (DOOMSCROLLING) CAPTE AUTANT L’ATTENTION.

 

Le développement des réseaux sociaux et du scroll infini a profondément transformé les dynamiques attentionnelles, en particulier chez les personnes présentant un trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité tdah.

Les recherches actuelles ne montrent pas que le scrolling cause le tdah, mais elles mettent en évidence une interaction solide entre usage intensif des écrans, régulation attentionnelle et sensibilité aux récompenses immédiates. Les plateformes numériques sont conçues pour maximiser l’engagement via des flux continus de contenus courts et imprévisibles, ce qui sollicite fortement les circuits de récompense dopaminergiques impliqués dans la motivation et la recherche de nouveauté. Ce mécanisme de micro-récompenses répétées favorise des comportements de consultation prolongée et parfois compulsive, comme l’ont montré plusieurs travaux en psychologie des usages numériques.

(Kuss & Griffiths, 2017, International Journal of Environmental Research and Public Health ; Andreassen et al., 2016).

Chez les personnes présentant des traits de tdah, plusieurs études indiquent une sensibilité accrue à la récompense immédiate et une difficulté à maintenir l’attention sur des tâches peu stimulantes ou différées.

Une étude de Ra et al. (2018, Journal of Attention Disorders) met en évidence une association significative entre symptômes de tdah chez l’adulte et usage problématique des réseaux sociaux, notamment à travers des comportements compulsifs et une difficulté de contrôle de l’usage.

 Dans la même logique, des travaux en neuropsychologie suggèrent que les environnements numériques riches en stimuli rapides peuvent renforcer les tendances à l’impulsivité attentionnelle et réduire la tolérance aux tâches longues ou monotones.

La littérature scientifique actuelle converge vers un modèle bidirectionnel, les personnes présentant des symptômes de TDAH sont plus susceptibles de rechercher des environnements hautement stimulants comme les réseaux sociaux, tandis que l’exposition prolongée à ces environnements peut accentuer la fragmentation attentionnelle et les difficultés de régulation cognitive.

Les revues systématiques disponibles soulignent également que les usages problématiques des réseaux sociaux partagent certaines caractéristiques comportementales avec d’autres conduites addictives, sans qu’un lien causal unique puisse être établi. Les effets varient fortement selon les individus et dépendent de facteurs tels que le sommeil, le stress, l’environnement social et les prédispositions neurocognitives.

Le scrolling et les architectures des réseaux sociaux ne constituent pas une cause du tdah, mais ils peuvent agir comme des amplificateurs des vulnérabilités attentionnelles existantes. L’interaction entre systèmes de récompense sensibles à la nouveauté et environnements numériques optimisés pour la stimulation rapide favorise une attention plus fragmentée et une difficulté accrue de régulation.

Gigi Tdah 😉

 

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Tout savoir sur le Tdah

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

​TDAH. Et si on changeait de regard ? Zoom sur le hors-série (Savoir & Comprendre ).

​Le tdah est bien plus qu’une simple étiquette ou une difficulté à rester en place. C’est un mode de fonctionnement neurologique unique qui, lorsqu'il est mal compris, peut devenir une source de souffrance au quotidien. C'est pour lever le voile sur ces mécanismes que la revue Savoir & Comprendre vient de publier un numéro spécial indispensable.

​Ce qui frappe dès la lecture de ce hors-série, c'est sa volonté d'aborder le tdah sous tous ses angles, sans tabou. Le magazine ne se contente pas d'expliquer les symptômes classiques, il plonge dans la réalité brute de ceux qui vivent avec ce cerveau (en ébullition).

​L'un des points forts de l'ouvrage est la distinction claire entre les profils inattentifs et impulsifs. En comprenant mieux ces sous-types, on réalise que le tdah ne se manifeste pas de la même manière chez tout le monde, là où certains luttent contre une agitation physique, d'autres font face à une (hyperactivité mentale) invisible mais épuisante.

​Lever les tabous, procrastination, émotions et hormones. Le magazine ose aborder des sujets cruciaux souvent oubliés par les publications généralistes.

​La dysrégulation émotionnelle, pourquoi les émotions sont-elles vécues comme de véritables montagnes russes ?.

​Le cycle de la procrastination, comment sortir de l'impasse des tâches qui semblent insurmontables ?.

​Le tdah au féminin, un dossier fascinant explore l'impact des hormones et de la ménopause, expliquant pourquoi le diagnostic est souvent plus complexe chez les femmes.

​Vers une meilleure acceptation de soi.

​Plus qu'un simple recueil d'informations, ce numéro se veut un outil de résilience. Il propose des pistes concrètes pour surmonter le syndrome de l'imposteur et pour apprendre à vivre avec un diagnostic posé à l'âge adulte. Loin de l'image de (l'agitateur) ou du (clown de service), le magazine nous invite à redécouvrir le tdah comme un défi de chaque instant qui nécessite de la bienveillance, des traitements adaptés et, surtout, une solide confiance en soi.

​Que vous soyez vous-même concerné, parent d'un enfant atypique ou simplement curieux, ce hors-série est une lecture clé pour transformer l'incompréhension en soutien.

Gigi Tdah😉

 

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Tdah et Addiction

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

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Annuaire des médecins expert tnd dans cadre d'une Ip

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

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100 idées pour venir en aide aux élèves dyslexiques

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

Le livre 100 idées pour venir en aide aux élèves dyslexiques  de Gavin Reid et Shannon Green.

 

Dès le départ, l’ouvrage se distingue par son approche pragmatique, proposant 120 idées directement applicables en classe ou à la maison, ce qui en fait un outil particulièrement utile pour les enseignants, les parents et les professionnels comme les orthophonistes. 

Le livre ne se contente pas de donner des conseils généraux, il structure ses propositions autour des besoins réels des élèves, notamment en lecture, en orthographe et en expression écrite. Il met en avant l’importance de comprendre les styles d’apprentissage individuels, ce qui permet d’adapter les méthodes pédagogiques de manière personnalisée.

L’un des points forts est la valeur des compétences souvent sous-estimées chez les élèves dyslexiques, comme l’intelligence émotionnelle ou la créativité. Les auteurs insistent également sur la nécessité d’une différenciation pédagogique, en proposant des outils concrets pour ajuster les supports et les consignes.

Le développement des compétences phonologiques occupe une place centrale, car il constitue un levier essentiel dans la remédiation de la dyslexie. Le livre propose aussi des stratégies pour faciliter les révisions et réduire l’anxiété liée aux contrôles et examens. 

Un autre aspect intéressant est la présence d’un glossaire et d’un guide pratique qui permettent de mieux comprendre le cadre institutionnel, notamment dans le contexte scolaire français et québécois. Cela aide les parents à s’orienter dans les démarches administratives liées à la reconnaissance du handicap.

L’expérience des auteurs, ancrée dans la recherche et la pratique de terrain, renforce la crédibilité des conseils proposés. Le ton est à la fois bienveillant et encourageant, ce qui rend la lecture agréable et motivante. L’ouvrage évite le jargon excessif, ce qui le rend accessible même aux non-spécialistes.

Toutefois, certaines idées peuvent sembler redondantes ou déjà connues pour les professionnels expérimentés. Malgré cela, la richesse globale du contenu compense largement cette limite. Le livre se présente comme une boîte à outils modulable, dans laquelle chacun peut piocher selon ses besoins. Il favorise une vision positive des troubles d’apprentissage, en mettant l’accent sur les capacités plutôt que sur les difficultés.

Enfin, il constitue un support précieux pour instaurer une collaboration efficace entre les différents acteurs autour de l’enfant.

Gigi Tdah😉

 

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Revenir à soi

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

Revenir à soi,  de Sophie Lavault.

Comment l’hyperconnectivité et l’omniprésence des écrans perturbent notre capacité à nous recentrer sur nous-mêmes et sur notre environnement.

Pour les personnes tdah, cette déconnexion est d’autant plus problématique, car leur cerveau, déjà en quête constante de stimulation, est particulièrement vulnérable aux distractions numériques.

L’auteure, docteure en neurosciences et psychologue clinicienne, souligne que le numérique nous coupe de notre corps et de nos émotions, un défi majeur pour ceux qui ont déjà des difficultés à réguler leur attention et leurs impulsions.

Elle rappelle que l’esprit humain se construit grâce aux interactions sociales et à la présence à soi, deux éléments souvent fragilisés chez nous.

Lavault insiste sur l’importance d’accepter toutes les émotions, même douloureuses, pour évoluer. Cette approche est cruciale pour nous, qui peuvent ressentir une intensité émotionnelle accrue et avoir besoin d’outils pour mieux la gérer.

Le livre met en lumière la nécessité de retrouver un équilibre avec le vivant et de se reconnecter à son corps, un enjeu central pour nous, souvent en décalage avec leurs sensations physiques. Elle propose de prendre du recul face au numérique pour renouer avec sa boussole intérieure, une démarche qui peut aider à atténuer les symptômes d’inattention et d’impulsivité.

En s’appuyant sur des exemples cliniques et personnels, elle montre comment la déconnexion numérique permet de retrouver une présence à soi et aux autres, essentielle pour stabiliser l’humeur et améliorer la concentration. Elle encourage à cultiver des moments de calme et de pleine conscience, des pratiques bénéfiques pour nous, souvent en quête de stratégies pour mieux gérer leur quotidien.

Enfin,  Revenir à soi est un appel à intégrer nos émotions et à retrouver notre autonomie face aux sollicitations extérieures, un message particulièrement résonnant pour ceux qui vivent avec un tdah, et cherchent à mieux s’ancrer dans le présent.

Gigi Tdah😉

 

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Droit du travail

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

Les Droits au Travail.Comprendre la Protection Contre la Discrimination des Troubles Invisibles.

 

En France, le Code du travail, actualisé jusqu’en 2024-2025, garantit une protection forte contre la discrimination liée aux troubles invisibles.

Les articles L.1132-1 et L.5213-6 du Code du travail, issus du décret de 1983 et actualisés par les lois de 2024, interdisent toute discrimination fondée sur l’état de santé ou le handicap.

Ces dispositions obligent l’employeur à proposer des aménagements raisonnables, sous peine de sanctions pénales, prévues par l’article 225-1 du Code pénal, avec jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 euros d’amende.

La reconnaissance en tant que travailleur handicapé (RQTH) est un dispositif clé, reconnu par la loi depuis les ordonnances de 2005, et consolidé par les textes de 2024. Une fois obtenue, elle impose à l’employeur de s’adapter à votre situation.

Vos obligations consistent à signaler votre handicap par écrit, de préférence en courrier recommandé avec accusé de réception, avec un certificat médical. L’employeur, lui, doit répondre par écrit, sous un délai raisonnable de deux mois, afin de motiver ses refus ou ajustements.

En cas de non-respect, vous disposez de cinq ans pour saisir le Défenseur des droits ou les prud’hommes, et demander des dommages-intérêts pour non-respect de ces obligations. Ainsi, la transparence, les preuves écrites, et la vigilance sont vos meilleures armes pour faire respecter vos droits face à un employeur.

Gigi Tdah 😉 

 

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Parler de son handicap invisible

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

Parler de son handicap invisible quand on est une femme.

Quand un handicap ne se voit pas, il est déjà difficile à expliquer. Mais pour beaucoup de femmes, cela peut être encore plus compliqué. On attend souvent des femmes qu’elles tiennent bon, qu’elles gèrent tout, la maison, les enfants, le travail, l’organisation du quotidien… et leurs émotions.

Mais quand une femme parle de fatigue, de douleurs, de surcharge mentale ou de difficultés de concentration, elle entend parfois.

Tu es juste fatiguée.

Toutes les femmes vivent ça.

Tu en fais peut-être un peu trop.

Tu devrais essayer de te reposer.

Les phrases ne sont pas forcément dites pour blesser. Mais elles peuvent donner l’impression que ce que l’on vit est minimisé ou mal compris. Une idée pour en parler à son entourage. Mettre des mots sur les impacts réels. Expliquer concrètement ce que cela change dans la vie quotidienne peut aider les proches à mieux comprendre.

Quelques exemples.

Une fatigue profonde qui ne disparaît pas avec une nuit de sommeil.

Des douleurs ou une surcharge mentale qui compliquent les tâches du quotidien

Des difficultés à se concentrer ou à organiser certaines choses

Le besoin de pauses ou d’adaptations

Expliquer que l’état peut varier surtout avec nos hormones.

Certaines journées peuvent sembler normales, et d’autres beaucoup plus difficiles. Cette fluctuation est souvent perturbante pour l’entourage. Il faut leur dire ce dont on a besoin, nos proches veulent et peuvent aussi nous aider, mais ils ne savent pas toujours comment. Ils faut dire clairement nos besoins, cela peut faire la différence.

Pour plus de compréhension.

Moins de pression.

De l’aide ponctuelle.

Simplement une écoute bienveillante. Changer le regard sur les handicaps invisibles ne se fait pas toujours en une seule discussion, il faut plusieurs échanges pour que les proches comprennent vraiment. Pourquoi c’est important pour les femmes d’en parler. Beaucoup de femmes ont appris à tout gérer en silence.

Mais parler de son handicap invisible peut permettre de se sentir moins seule et d’être mieux soutenue. Cela aide aussi à faire évoluer les mentalités sur la réalité vécue par de nombreuses femmes.

Gigi Tdah 😉

 

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