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Publié le par Gigi Tdah

 

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Regarde pas quand je suis stimulée par la nouveauté. 

Publié le par Gigi Tdah

Regarde pas quand je suis stimulée par la nouveauté. 

▪️Ne cherche rien dans mes moments d'enthousiasme brut.

▪️Ne te fie pas à mes envolées sur ma passion du moment.

▪️Oublie les instants où je surfe sans effort sur l'hyperfocus.

▪️Là, je suis brillante. Je pétille. J’enchaîne. Je percute.

▪️Mais si tu veux vraiment comprendre…

▪️Observe ce qu'il reste au moment où mon énergie s'effondre.

▪️À l'instant où le brouillard mental s’installe sans prévenir.

▪️Au jour où ma tête devient une pièce remplie de vingt radios qui chantent en même temps.

▪️Dans ces minutes où la moindre tâche ressemble à l'ascension d'une montagne.

▪️Pendant que je cherche mes clés pour la dixième fois, les larmes aux yeux d'épuisement.

▪️Dès lors que je m'isole dans le noir, coupée du monde, incapable de choisir par quoi commencer...

▪️C’est là qu’il apparaît, mon trouble de l'attention. Pas parce qu’il était absent une heure plus tôt. Mais parce que la dopamine est à sec. Épuisée, mon organisation s'effrite. Mes façades s'écroulent.

▪️Je redeviens celle que je suis sans le contrôle permanent exigé pour paraître (normale).

▪️Et c’est là que tu vas le percevoir :

▪️La paralysie face à l'action.

▪️La mémoire volatile qui flanche.

▪️L’impulsivité émotionnelle qui déborde.

▪️L’hypersensibilité aux rejets.

▪️Le décrochage complet.

▪️Ce n’est pas de la mauvaise volonté.

▪️C’est de la saturation.

▪️Parce que compenser l'inattention, retenir ses impulsions et canaliser ce flux incessant, ça demande une force surhumaine. Et au moment où le réservoir est vide… le chaos interne devient visible. Alors non, je ne suis pas (un peu distraite) ou (juste dans la lune). Mon esprit fonctionne différemment, chaque seconde de chaque jour. Mais c’est à l'instant où mes batteries lâchent… que le monde prend enfin conscience de ma bataille quotidienne.

🔸 Ce camouflage permanent demande une énergie immense, et cette baisse de régime n'est pas un échec, c'est le signal que ton cerveau a tout donné. Derrière cette épuisante compensation se cache une manière de vivre intense, créative et parfaitement légitime. S'accorder le droit de faire une pause, c'est enfin autoriser ce mental en feu à trouver un peu de répit.

Gigi Tdah 😉🧡

 

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Je suis Tdah...

Publié le par Gigi Tdah

Je suis tdah.

▪️Je suis têtue.

▪️Je suis hypersensible.

▪️Je suis… moi.

▪️Je suis une femme avec une différence invisible, une différence qui peut être handicapante, même si elle ne se voit pas.

▪️Je suis celle qui ressent tout… parfois x1000.

▪️Un mot, un regard, une émotion, un silence, un événement… tout peut prendre une place immense en moi.

🔸Je suis une femme avec un grand cœur.

▪️Je suis parfois pénible.

▪️Je suis parfois trop.

▪️Trop sensible, trop émotive, trop entière, trop intense.

▪️Je suis celle qui peut rire très fort et pleurer quelques minutes plus tard.

▪️Celle qui pense trop, ressent trop, s’inquiète trop.

▪️Celle qui peut être épuisée par des choses qui semblent si simples pour les autres.

▪️Je suis maman.

▪️Je stresse.

▪️Je pleure.

▪️Je m’énerve.

▪️Je culpabilise.

▪️Je doute.

🔸Je pleure encore… parfois de fatigue, parfois de douleur, parfois simplement parce que mes émotions débordent.

▪️Mais je suis aussi celle qui aime profondément.

▪️Celle qui ressent la joie des autres.

▪️Celle qui peut ressentir tes larmes, ta colère, tes blessures, tes bonheurs… parfois même avant que tu ne les exprimes.

▪️Je suis cette femme qui essaie chaque jour de comprendre son propre fonctionnement dans un monde qui lui demande souvent de rentrer dans des cases.

▪️Alors oui… je suis différente.

🔸Mais dis-moi…

▪️À partir de quel moment être différente signifie-t-il être moins normale ?

▪️À partir de quel moment ressentir plus fort devient-il un défaut ?

▪️À partir de quel moment mes émotions deviennent-elles ( trop) pour être acceptées ?

🔸Je suis là, devant toi.

▪️Avec mes forces.

▪️Avec mes fragilités.

▪️Avec mes maladresses.

▪️Avec mes émotions.

▪️Avec mon cœur immense.

▪️Je suis tdah et.......

▪️Je suis hypersensible.

▪️Je suis maman.

▪️Je suis femme.

▪️Je suis parfois difficile à comprendre.

🔸Mais surtout…

▪️Je suis moi.

▪️Et peut-être que je n’ai pas besoin qu’on me demande d’être moins.

▪️Peut-être que j’ai simplement besoin qu’on apprenne à me comprendre davantage. 🧡

🔸Parce qu’un handicap invisible reste un handicap, même lorsqu’il ne se voit pas.

▪️Et derrière chaque (trop sensible), chaque (trop émotive), chaque (trop intense)…

▪️Il y a simplement une personne qui ressent le monde autrement.

Et cette personne mérite, elle aussi, d’être comprise, respectée et aimée. 🧡

Gigi Tdah 😉

 

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Le piège des infographies..

Publié le par Gigi Tdah

Le piège des infographies sur la neuro divergence, quand la simplification devient une erreur médicale.

 

🔸 Si l’intention de sensibiliser au sous-diagnostic de l’autisme et du tdah chez les filles est louable, véhiculer des informations erronées peut s'avérer néfaste pour les premières concernées. En analysant ce visuel sous un angle clinique et psychiatrique, on constate que sous couvert de bienveillance, plusieurs contresens scientifiques majeurs se sont glissés dans le document.

🔸 La première erreur flagrante réside dans le mélange injustifié entre troubles neurodéveloppementaux, maladies psychiatriques et simples étiquettes non officielles. L'infographie met sur un même plan clinique l'Autisme et le tdah, qui sont des structures neurobiologiques présentes dès la naissance, avec l'Anxiété et le Toc , qui sont des troubles mentaux pouvant apparaître à n'importe quel moment de la vie.

🔸 Pire encore, elle y intègre le Pda (Pathological Demand Avoidance) et le Audhd, qui ne sont absolument pas des diagnostics reconnus dans les manuels médicaux de référence (comme le DSM-5 ou la CIM-11), mais respectivement un profil comportemental controversé et un néologisme issu des réseaux sociaux.

🔸 La deuxième dérive concerne l'usage abusif du terme (neuro divergente) comme une fourre-tout diagnostique. La neuro divergence est un concept sociologique et politique, pas un diagnostic médical. ▪️Regrouper des réactions d'anxiété sous cette bannière floute les mécanismes neurobiologiques réels et risque d'induire en erreur les parents ou les patientes en quête de réponses cliniques précises. La troisième incohérence, et sans doute la plus dangereuse sur le plan thérapeutique, touche aux conseils d'accompagnement qui contredisent directement la science.

🔸Pour le toc, le visuel préconise des cadres rassurants. Or, la médecine comportementale (tcc) a amplement démontré que rassurer constamment une personne souffrant de toc alimente la compulsion et aggrave le trouble. Le traitement de référence repose sur l'exposition progressive avec prévention de la réponse, et non sur la réassurance systématique. De même pour l'Anxiété, le conseil de maintenir un environnement calme en permanence encourage l'évitement, ce qui renforce la phobie à long terme au lieu de développer la résilience par une exposition graduée et sécurisée.

🔸 Le document souffre d'un réductionnisme basé sur l'effet Barnum et des stéréotypes de genre. Décrire des pathologies complexes par des expressions vagues comme (être dans la lune), (aimer les routines) ou (avoir besoin d'être rassurée) s'apparente davantage à de l'astrologie comportementale qu'à de la psychologie. Le camouflage social chez les filles est un phénomène réel et documenté, mais il ne résume pas la complexité des critères d'évaluation d'un trouble neurodéveloppemental.

🔸 Si la vulgarisation sur les réseaux sociaux permet de briser des tabous, elle ne doit pas se faire au détriment de la rigueur scientifique. Confondre une condition neurobiologique innée, une comorbidité psychiatrique et des traits de personnalité crée une confusion diagnostique préjudiciable.  Pour obtenir un accompagnement adapté et des réponses fiables, rien ne remplacera jamais l'évaluation rigoureuse d'un professionnel de santé formé aux critères cliniques officiels.

Gigi Tdah 😉

 

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Publié le par Gigi Tdah

 

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L’art de vendre du vent...

Publié le par Gigi Tdah

L’art de vendre du vent, quand le charlatanisme se déguise en ( architecture) du système nerveux.

 

🔸 Je ne sais pas si je dois rire ou me mettre en colère de bon matin, mais non, ( euh, salut mon post est refusée, c'est pour les filles !!) ce genre de post ne passe pas sur les groupes que j'administre. Autant de conneries réunies sur une seule affiche, c’est un cas d’école.

🔸 On assiste ici à une véritable démonstration de pseudo-science. Le visuel s’approprie des termes médicaux bien réels, maladies inflammatoires, stress chronique, système nerveux, pour les mélanger sans vergogne à des concepts ésotériques comme les mémoires transgénérationnelles ou l'énergétique. Ce procédé permet de donner une apparence de légitimité scientifique à un discours qui n'a aucun fondement biologique.

🔸 Le corps y est présenté de façon quasi mystique, doué d'une intention propre qui (choisirait ses portes), ignorant totalement le fonctionnement réel de la neurobiologie et de l'homéostasie. Pour couronner le tout, le titre auto-attribué d'(Architecte du Système Nerveux)ne repose sur aucun diplôme ni cadre légal. La petite phrase précisant que cela (ne remplace pas un traitement médical)n'est là que pour se couvrir juridiquement contre l'exercice illégal de la médecine, tout en continuant de cibler des gens potentiellement souffrants ou vulnérables.

🔸 Enfin, le ficelage commercial est grossier, une prétendue promo de 1060 € à 530 €, un sentiment d'urgence avec (10 places uniquement) pour faire signer rapidement.

▪️C'est du marketing de la détresse pure et simple.

▪️Il est indispensable de recadrer fermement ces pratiques, la santé et le système nerveux ne se règlent pas à coups de métaphores mystiques à 500 euros, et la rigueur scientifique restera toujours la seule boussole acceptable sur nos espaces d'échanges .

Gigi Tdah 🫩

 

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Le grand décodage pour une pauvre tasse de thé.

Publié le par Gigi Tdah

Le grand décodage pour une pauvre tasse de thé.

 

🔸Chez les neurotypiques, les mots restent rarement cantonnés au dictionnaire. Ils embarquent avec eux toute une mécanique de sous-entendus, une touche d’émotion en embuscade, des sous-titres invisibles et sans doute la phase de la lune au moment exact où la phrase est prononcée. Le moindre terme sert à arrondir les angles, séduire, piquer ou faire passer un message sans jamais l'assumer directement, et c’est exactement là que la communication devient un champ de mines entre cerveaux neuro-divergents et non-autistes.

🔸 Quand on combine un profil autiste et tdah, le rapport au langage est bien plus cash, si on choisit un mot précis, c'est sciemment celui-là qu'on voulait utiliser, sans fioritures ni double fond.

▪️L'analyse s'aligne de manière totalement littérale sur ce qui est dit plutôt que sur une vague ambiance sociale.

▪️ Alors, quand une phrase du type (on se cale un thé à l'occasion) fuse dans la conversation, le cerveau capte une seule donnée claire, une invitation réelle.

🔸 Et avec la spontanéité du tdah qui n'aime pas laisser traîner les choses, la réaction naturelle est de vouloir planifier l'événement tout de suite. Face à une esquive soudaine du genre (ouf, je suis trop sous l'eau en ce moment), le frein à main est brutalement tiré. L'initiative se referme net, la déception pique, et l'interaction se termine directement dans le dossier ( à ne plus jamais retenter).

🔸 Pendant que l'autre personne pense avoir simplement échangé une politesse amicale sans conséquence, la lecture interne est radicalement différente, une proposition a été faite, acceptée, puis rétropédalage dès qu'il a fallu concrétiser.

▪️L'intention n'a jamais été de mettre une pression monstre ni d'imposer un thé dans les dix minutes, mais seulement de répondre de façon logique à l'information reçue.

▪️Si l'envie de se voir est réelle, le plus simple reste encore d'ancrer une date fixe dans l'agenda, pour éviter de brûler une énergie mentale monumentale à décoder du vide pour un résultat totalement nul

Gigi Tdah 😉

 

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Quand la manipulation vise la vulnérabilité du Tdah.

Publié le par Gigi Tdah

Quand la manipulation vise la vulnérabilité du Tdah.

 

🔸 La gestion d'une communauté dédiée au tdah expose régulièrement à des dynamiques relationnelles toxiques. L'analyse clinique d'une récente tentative d'instrumentalisation du rôle d'administration permet de décortiquer des mécanismes de manipulation bien précis, mais aussi de comprendre pourquoi ils représentent un piège redoutable pour les personnes neuroatypiques.

🔸L'échange débute par une séquence classique d'ingérence, la personne utilise des termes médico-légaux d'une extrême gravité, qualifiant un tiers de (dangereux )ou de (pas sain de corps et d'esprit), sans jamais apporter l'ombre d'une preuve matérielle. Cette dramatisation immédiate vise à créer un sentiment d'urgence pour court-circuiter toute analyse logique.

▪️On assiste ensuite à une injonction paradoxale où l'interlocutrice exige une sanction disciplinaire lourde le bannissement, tout en se défaussant de la charge de la preuve derrière des prétextes d'agenda ou de pseudo-principes personnels. Dès que le cadre ferme est posé et que la neutralité exige des faits, la posture bascule. La flatterie initiale laisse place à l'agressivité, à l'invalidation, puis à une surcompensation statutaire visant à réaffirmer une supériorité.

🔸Faute d'obtenir gain de cause, la démarche s'achève par une menace de justice privée, tentative ultime de reprendre le contrôle hors du cadre établi. Ce jeu psychologique s'avère particulièrement toxique pour un profil tdah en raison de spécificités neurobiologiques bien connues. La dysrégulation émotionnelle et l'hypersensibilité à l'injustice font face à des accusations d'une telle intensité, le cerveau tdah s'active fortement et risque de réagir dans l'impulsivité pour régler la crise immédiatement.

🔸 Par ailleurs, la sensibilité au rejet (rsd) et le doute de soi structurel peuvent pousser la personne tdah à se justifier sans fin dès qu'elle est attaquée sur sa posture, entraînant un épuisement cognitif rapide face à la confusion créée par l'assaillant. Face à ces tentatives d'emprise, la seule réponse viable réside dans le maintien d'une neutralité froide, l'exigence absolue de faits tangibles et la fermeté d'un cadre étanche. Protéger un espace d'entraide exige de refuser d'être le bras armé de querelles personnelles pour préserver un environnement réellement sécurisé.

Gigi Tdah 😉

 

Quand la manipulation vise la vulnérabilité du Tdah.
Quand la manipulation vise la vulnérabilité du Tdah.
Quand la manipulation vise la vulnérabilité du Tdah.
Quand la manipulation vise la vulnérabilité du Tdah.
Quand la manipulation vise la vulnérabilité du Tdah.
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Quand la manipulation vise la vulnérabilité du Tdah.
Quand la manipulation vise la vulnérabilité du Tdah.
Quand la manipulation vise la vulnérabilité du Tdah.
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Quand la manipulation vise la vulnérabilité du Tdah.
Quand la manipulation vise la vulnérabilité du Tdah.
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Quand la manipulation vise la vulnérabilité du Tdah.
Quand la manipulation vise la vulnérabilité du Tdah.
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Ton tdah ne fait pas de toi une mauvaise épouse, mère, tante, ou grand-mère, il fait de toi une guerrière invisible.

Publié le par Gigi Tdah

Ton tdah ne fait pas de toi une mauvaise épouse, mère, tante, ou grand-mère, il fait de toi une guerrière invisible.

🔸C’est fou à quel point la petite voix dans notre tête a un pouvoir immense sur nos journées. Quand on accumule les casquettes de mère,ou autres, qu’on navigue avec un cerveau neuro atypique, on passe son temps à scanner son quotidien avec une loupe déformante. Dès qu’on s’auto-persuade qu’on est dépassée, désorganisée ou qu’on n’en fait jamais assez, notre esprit se met à braquer le projecteur uniquement sur les ratés, l’anniversaire souhaité en retard, l'agenda égaré, le coup de fatigue face aux petits ou cette sensation permanente de courir après le temps.

🔸 Mais ce que cette petite voix oublie de te dire, c'est qu'elle masque tout le reste. Elle oublie la force monumentale qu'il te faut pour tenir un foyer, veiller sur deux générations et maintenir le cap avec un système nerveux qui tourne à mille à l'heure. Elle oublie ta spontanéité unique, ton empathie hors norme, tes idées de génie nées du chaos et cette capacité magique à créer des souvenirs pures et pétillants pour tes enfants et tes petits-enfants.

🔸 Gérer un tdah au fil des décennies, ce n'est pas un manque de rigueur, c'est un marathon olympique que tu cours chaque matin sans jamais recevoir de médaille.

▪️Il est temps de changer la fréquence.

▪️ Tu n'es pas (en retard), tu n'es pas (à côté de tes pompes), et tu n'as absolument rien à prouver.

▪️Tu es le pilier vibrant de toute une lignée, une femme d'une résilience rare dont le cœur grand ouvert et la créativité façonnent l'histoire de ta famille. ▪️Regarde en arrière deux secondes et admire tout ce que tu as construit en traversant les tempêtes, tu accomplis un travail monumental, précieux et profondément admirable. Prends une grande inspiration, redresse la tête, et rappelle-toi que la femme, la mère, la grand-mère, etc, extraordinaire que tes proches aiment tant… c’est toi.

🔸 Quelle est la plus belle preuve de ta force que tu as tendance à oublier trop souvent ?

Gigi Tdah 😉

 

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Le Tdah n'est ni une mode, ni un défaut d'éducation, ni un manque de volonté, cest une réalité neurobiologique.

Publié le par Gigi Tdah

Le Tdah n'est ni une mode, ni un défaut d'éducation, ni un manque de volonté, cest une réalité neurobiologique.

 

🔸 Réduire un trouble neurodéveloppemental à une simple (agitation enfantine) ou à de la (spontanéité) relève d'un déni scientifique absolu. Les affirmations simplistes et culpabilisantes qui circulent sur les réseaux sociaux ignorent délibérément des décennies de recherche médicale et clinique. La réalité neurologique, le cerveau tdah est physiquement et chimiquement différent. Le tdah n'est pas une vue de l'esprit. Les études en imagerie cérébrale (IRMf, TEP-scan) et en génétique montrent des altérations structurelles et fonctionnelles très précises.

🔸 Un déficit de neurotransmetteurs, le cerveau tdah présente un dysfonctionnement dans la capture et la régulation de la dopamine et de la noradrénaline, deux molécules clés du réseau de récompense et de l'attention. Un retard de maturation du cortex préfrontal, la région du cerveau responsable des fonctions exécutives (inhiber les impulsions, planifier, organiser, maintenir la mémoire de travail) mûrit plus lentement chez les enfants tdah.

🔸Le réseau par défaut (DMN) en roue libre,chez un individu neurotypique, ce réseau s'éteint au moment de se concentrer sur une tâche. Chez une personne tdah, il reste hyperactif, générant un flux incessant de pensées parasites ( le brouillard ou l'effet  autoroute sans code de la route ). La différence entre un enfant très vif et un enfant tdah réside dans l'intensité, la chronicité et l'impact fonctionnel. L'agitation ou la distraction ordinaires n'empêchent pas un enfant d'apprendre, de se faire des amis ou de réguler ses émotions dans la durée. Le tdah crée une souffrance psychologique majeure, l'enfant veut faire ce qu'on lui demande, mais son cerveau ne parvient pas à exécuter l'ordre. Il accumule les rejets, les punitions et développe un sentiment d'échec destructeur dès le plus jeune âge. La médication, stopper le mythe de la pilule de docilité 🤦. L'argument selon lequel on (drogue) ou (assomme) les enfants est scientifiquement absurde.

🔸Les traitements de première intention (ex. méthylphénidate) sont des psychostimulants, pas des sédatifs. Ils ne dorlotent pas l'enfant, ils augmentent la disponibilité de la dopamine dans le cortex préfrontal. L'effet n'est pas l'abrutissement, mais l'accès au contrôle.La molécule permet au cerveau de filtrer le bruit ambiant, de poser son attention et d'accéder à son véritable potentiel intellectuel.

🔸 Non, le traitement n'est pas prescrit (comme des bonbons) En France et au Canada, l'initiation médicale est strictement encadrée par des spécialistes (pédopsychiatres, neuropédiatres, pédiatres) après un bilan clinique complet. Nier le diagnostic au nom d'une vision romancée de l'enfance entraîne des conséquences catastrophiques à long terme, largement documentées par la recherche. Échec scolaire et déscolarisation malgré des capacités cognitives souvent intactes ou supérieures.

🔸 Comorbidités psychiatriques sévères, anxiété chronique, dépression majeure et développement d'un faible sentiment d'auto-efficacité. Surmortalité et conduites à risque, les adultes non traités présentent un risque nettement plus élevé d'addictions (drogues, alcool), d'accidents de la route et l'impulsivité autodestructrice.

🔸 Culpabiliser les parents, diaboliser les traitements et traiter les praticiens de (vendeurs de pilules) ne relève pas de la bienveillance, c'est de la désinformation médicale qui prive des enfants de l'aide dont ils ont scientifiquement besoin.

Gigi Tdah 🫩

 

Le Tdah n'est ni une mode, ni un défaut d'éducation, ni un manque de volonté, cest une réalité neurobiologique.
Le Tdah n'est ni une mode, ni un défaut d'éducation, ni un manque de volonté, cest une réalité neurobiologique.
Le Tdah n'est ni une mode, ni un défaut d'éducation, ni un manque de volonté, cest une réalité neurobiologique.
Le Tdah n'est ni une mode, ni un défaut d'éducation, ni un manque de volonté, cest une réalité neurobiologique.
Le Tdah n'est ni une mode, ni un défaut d'éducation, ni un manque de volonté, cest une réalité neurobiologique.
Le Tdah n'est ni une mode, ni un défaut d'éducation, ni un manque de volonté, cest une réalité neurobiologique.
Le Tdah n'est ni une mode, ni un défaut d'éducation, ni un manque de volonté, cest une réalité neurobiologique.

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