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Tdah & Réseaux sociaux.......

Publié le par Gigi Tdah

Tdah & Réseaux sociaux...Quand un simple emoji déclenche une tempête cérébrale 😡

 

🔸Un simple emoji (en colère )déposé sous un commentaire anodin, et tout bascule. Pour la majorité des gens, cette réaction numérique est vite oubliée ou balayée d’un revers de main. Mais pour une personne vivant avec un (tdah), ce petit pictogramme rouge peut déclencher un véritable tsunami émotionnel et cognitif. Ce n'est ni de la sensiblerie ni de la paranoïa, c'est une réalité neurologique concrète. Pour comprendre ce qui se passe dans le cerveau tdah face à un signe de désapprobation, il faut se pencher sur deux concepts scientifiques majeurs et actuels, la Dysphorie Sensible au Rejet (DSR ou Rejection Sensitive Dysphoria) et le déficit de régulation émotionnelle.

🔸 Sur le plan neurobiologique, le tdah n'est pas seulement un défi d'attention, c’est avant tout un trouble de la gestion des fonctions exécutives, qui incluent la capacité à moduler l'intensité de nos ressentis. Chez une personne neurotypique, le cortex préfrontal(le chef d'orchestre du cerveau ), parvient généralement à rationaliser un signal négatif en relativisant son importance. Chez une personne tdah, la communication entre ce cortex préfrontal et l'amygdale, le centre de gestion des menaces et des émotions, est altérée. Lorsqu'un emoji (pas content ) apparaît, l'amygdale s'emballe instantanément et perçoit une agression ou une exclusion sociale imminente, sans que le frein cognitif de la rationalisation ne puisse s'activer à temps.

🔸C'est ici qu'entre en jeu la Dysphorie Sensible au Rejet. Bien qu'elle ne soit pas encore un diagnostic isolé dans les manuels officiels, la recherche clinique la reconnaît aujourd'hui comme une manifestation quasi systématique et invalidante du tdah chez l'adulte. La dsr se traduit par une vulnérabilité extrême, une douleur quasi physique face à la perception, réelle ou supposée, d’un rejet, d’une critique ou d’un désamour. Pour le cerveau tdah, cet emoji n'est pas une simple divergence d'opinion, il est codé comme un rejet total de sa propre personne ou de son travail, initiant immédiatement une boucle de rumination mentale intense. La pensée s'emballe, cherchant frénétiquement l'erreur commise, alimentant une anxiété aiguë et, bien souvent, un sentiment d'illégitimité profonde.

🔸Comprendre ce mécanisme est indispensable, tant pour les personnes concernées que pour leur entourage numérique ou réel. Ce flot d'émotions disproportionné n'est pas un choix comportemental, mais la conséquence directe d'une chimie cérébrale singulière qui peine à trier l'importance des stimuli. En mettant en lumière la réalité neuroscientifique de la dsr, on permet aux personnes tdah de normaliser leur vécu sans culpabiliser, tout en rappelant à chacun que derrière nos écrans, un simple clic peut résonner avec une violence insoupçonnée dans un esprit atypique.

Le monde numérique manque parfois de nuances, et un simple clic peut masquer une multitude d'intentions.

🔸 C 'est pourquoi la psychopédagogie et les neurosciences nous invitent à faire un pas de côté : comprendre les coulisses du tdah, ce n'est pas chercher des excuses, c'est décoder un mode de fonctionnement pour mieux communiquer. Pour cette personne qui a réagi avec cet emoji 😡 , si ce profil traduit un réel agacement, une incompréhension ou tout autre sentiment que vous aimeriez exprimer, sachez que ma messagerie privée, vous est grande ouverte. Je suis à votre entière disposition pour en discuter calmement. Les espaces de commentaires ont leurs limites, mais le dialogue constructif, lui, n'en a pas.

Gigi Tdah 😉

 

Tdah & Réseaux sociaux.......

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L'illusion de la bienveillance, quand les images cachent la réalité scientifique.

Publié le par Gigi Tdah

L'illusion de la bienveillance, quand les images cachent la réalité scientifique.

 

🔸Regardons ensemble deux images qui illustrent un problème fréquent, le mélange entre le vrai soutien et le marketing du bien-être.

Image 1 : Le miroir aux alouettes de la "thérapeute"

Sur la première image, on voit une superbe bannière violette, pleine d'étoiles, de personnages mignons et de mots très rassurants comme (bienveillance), (inclusion), (enfant intérieur). C'est très joli et séduisant.

▪️Le problème ? Cette personne se présente comme une experte ( thérapeute neuroatypique) mais utilise des termes flous de développement personnel pour attirer les gens. Elle vend une image de douceur magique plutôt qu'une approche thérapeutique solide.

🔸Image 2. La réponse qui élude le débat

Dans la deuxième image, on me voit poser des questions simples et factuelles, (Le Hpi est un Tnd selon vous ?) (Haut Potentiel Intellectuel = Trouble du Neurodéveloppement ?). C'est une question de base pour comprendre de quoi on parle.

🔸La réaction ? La (thérapeute) de l'image 1 répond par une phrase méprisante, (Si tu lisais davantage). Elle refuse de répondre à la question scientifique. C'est le signe typique de quelqu'un qui n'a pas d'arguments basés sur la science et qui utilise l'attaque personnelle pour garder son pouvoir.

🔸Ces deux images montrent une posture d'autorité qui utilise l'esthétique pour cacher son manque de rigueur. Pour un cerveau Tdah, qui a besoin de structure et de logique, ce genre de discours flou peut être source de confusion et de frustration.

🔸Pourquoi préférer la Tcc (Thérapies Cognitives et Comportementales) ?

▪️Face au besoin de soutien, la Tcc est une approche qui se distingue totalement de ce type de communication.

▪️Elle est basée sur des preuves. Elle ne vend pas de rêves, elle s'appuie sur des années de recherche scientifique pour aider les gens à aller mieux.

▪️Elle est concrète et structurée. Au lieu de rester dans le vague de l'imaginaire ou de l'émotion, elle fournit des outils clairs pour gérer les émotions, les pensées qui tournent en boucle et l'anxiété.

🔸 Elle est faite sur-mesure pour vous. Chaque personne tdah est différente. La tcc s'adapte à votre fonctionnement pour vous donner des solutions personnalisées, testées et approuvées.

🔸Choisir la tcc, c'est choisir une méthode qui vous rend acteur de votre changement, loin des promesses superficielles des réseaux sociaux.

Gigi Tdah 😉

 

L'illusion de la bienveillance, quand les images cachent la réalité scientifique.

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Bloquée par l'administratrice.

Publié le par Gigi Tdah

Bloquée par l'admin ? Je souris, mais voilà pourquoi ça secoue un cerveau Tdah..

 

🔸Regardez ces captures d’écran, des publications refusées, d’autres en attente d’approbation par l'admin. Honnêtement ? Ça me fait sourire. Il y a un côté presque comique à voir mon élan de partage se heurter à une barrière humaine ou virtuelle. L'autodérision est devenue, pour moi, une stratégie de survie essentielle. Mais derrière ce sourire, il est important de creuser pourquoi, pour un profil tdah, ce genre de (stop) peut être ressenti comme quelque chose de réellement dévastateur.

🔸Scientifiquement, tout repose sur notre système de récompense. Chez une personne tdah, le cerveau présente une dysrégulation des niveaux de dopamine et de noradrénaline dans le cortex préfrontal. Ce système est ce qui nous permet de réguler nos émotions, de persévérer dans nos tâches et de gérer la frustration. Lorsque nous sommes enthousiastes à l'idée de partager une information et que nous subissons un blocage soudain (comme une publication refusée par un administrateur), cela ne représente pas seulement un petit désagrément logistique.

🔸Pour notre système nerveux, ce refus est perçu comme une interruption brutale du circuit de gratification. Cette privation soudaine peut provoquer ce qu'on appelle une (dysphorie sensible au rejet ), une réaction émotionnelle intense et souvent douloureuse face à une critique ou un rejet perçu. Le blocage de l' admin devient alors, pour le cerveau tdah, un signal d'exclusion qui peut déclencher un sentiment de paralysie cognitive ou une détresse disproportionnée par rapport à l'enjeu réel.

🔸Ce n'est pas un manque de maturité ou un excès de sensibilité, c'est une réaction biologique à la rupture d'un élan créatif. 

▪️J'en souris aujourd'hui parce que j'ai appris à identifier ce mécanisme, mais je voulais l'expliquer pour que ceux qui vivent la même chose sachent qu'ils ne sont pas (trop), leur cerveau réagit simplement à une interruption violente de leur flux de pensée et d'engagement.

On continue de créer, on continue de proposer, et on garde le sourire malgré les (refus)!

Gigi Tdah 😉

 

Bloquée par l'administratrice.
Bloquée par l'administratrice.

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Des sigles a savoir.

Publié le par Gigi Tdah

 

Des sigles a savoir.

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Pap....Pps non respecté..

Publié le par Gigi Tdah

 

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Aesh, l’école inclusive est une priorité politique, mais pourquoi sacrifier ceux qui la font vivre ?

Publié le par Gigi Tdah

Aesh, l’école inclusive est une priorité politique, mais pourquoi sacrifier ceux qui la font vivre ?.

 

🔸Le constat est sans appel et l'alerte est lancée avec une avance inquiétante. Alors que nous ne sommes qu'en juillet 2026, le dernier guide du Snalc, déjà daté de septembre 2026, dresse un état des lieux préoccupant, l'école inclusive est devenue le pilier de notre système éducatif, mais elle repose sur les épaules de 135 000 personnels plongés dans une précarité structurelle devenue insupportable.

🔸L'incohérence est d'abord statutaire. Bien que les Aesh occupent des fonctions permanentes, indispensables au bon fonctionnement des établissements, ils restent maintenus dans un statut de contractuels de droit public. Le Snalc dénonce une gestion qui empêche toute réelle perspective de carrière, là où un statut de fonctionnaire de catégorie B serait la seule réponse logique. Cette fragilité est accentuée par une politique de ( temps incomplets) subis, qui contraint de nombreux agents à survivre avec des revenus proches du seuil de pauvreté malgré une charge de travail et un investissement émotionnel immenses.

🔸L'organisation du terrain, elle aussi, semble déconnectée des besoins des élèves. La multiplication des structures comme les Pial et bientôt les Pas, favorise une gestion comptable au détriment de l'accompagnement humain. Concrètement, cela se traduit par un (nomadisme) imposé, des Aesh morcelés entre plusieurs élèves et établissements, ce qui brise la continuité pédagogique et fragilise le lien indispensable avec l'enfant. Cette gestion (flux tendu) transforme le quotidien des agents en une lutte constante pour maintenir la qualité de leur mission.

🔸 Le résultat de ce système n'est plus à démontrer, c’est l’épuisement professionnel. Le guide le souligne, le point de rupture est atteint, marqué par une vague alarmante de démissions, de ruptures conventionnelles et d'arrêts maladie. Ce ne sont pas des cas isolés, mais le symptôme d'un contrat moral brisé entre l'État et ses agents. En anticipant ainsi la rentrée 2026, ce guide agit comme un signal d'alarme, on ne peut pas indéfiniment construire l'inclusion scolaire au prix du sacrifice de ses acteurs.

▪️Il est urgent de passer de la rhétorique politique à une véritable reconnaissance, un statut digne, une formation ambitieuse et une rémunération à la hauteur de l'engagement quotidien des Aesh. Parce qu'une école vraiment inclusive ne peut pas se permettre de laisser ceux qui l'incarnent au bord du chemin.

Gigi Tdah 😉

 

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Les relations toxiques

Publié le par Gigi Tdah

L'Engrenage de la dépendance, comprendre pourquoi le cerveau Tdah est une cible pour les relations toxiques.

 

🔸 Le cerveau Tdah est, par sa nature neurobiologique, un système en quête constante de régulation, une quête qui, dans le tumulte des relations amoureuses, devient une vulnérabilité majeure face aux partenaires toxiques. Ce n'est ni un signe de faiblesse, ni une défaillance de caractère, mais le résultat direct d'une architecture cérébrale dont les mécanismes de récompense, d'inhibition et de traitement de la douleur émotionnelle fonctionnent selon une dynamique propre, souvent mal comprise. Pour saisir pourquoi tant de personnes Tdah s'enferment dans des relations dévastatrices, il faut regarder au-delà de la psychologie et observer la chimie synaptique.

🔸 Au cœur de cette dynamique se trouve la dysphorie sensible au rejet (dsr), une composante essentielle et souvent ignorée du tdah. Chez une personne neurotypique, un rejet est un événement désagréable, chez une personne Tdah, il est neurologiquement interprété comme une douleur physique intense, activant les mêmes zones cérébrales que la souffrance corporelle.

🔸 Dans une relation toxique, cette douleur est exploitée par le partenaire manipulateur qui, par un système d'alternance imprévisible entre affection et rejet, maintient le système nerveux de la victime dans un état de panique et de survie. Le cerveau, biologiquement programmé pour éviter cette douleur atroce, se sur-adapte, multipliant les concessions pour (réparer) le lien, ce qui ne fait qu'accentuer l'emprise.

▪️À cette douleur s'ajoute le rôle pervers de la dopamine. Le cerveau tdah, souffrant d'une carence chronique en ce neurotransmetteur, est particulièrement sensible aux stimuli intenses. Les débuts d'une relation toxique, caractérisée par le love bombing, cette phase où l'autre semble être une âme sœur parfaite et omniprésente, provoquent une décharge massive de dopamine.

🔸 Pour un système nerveux en manque, cette intensité est perçue non comme un signal d'alerte, mais comme une connexion exceptionnelle. C'est un piège synaptique, le cerveau est (accro) à l'intensité de l'autre avant même de réaliser que cette intensité est la source de son autodestruction. Le déficit au niveau du cortex préfrontal, qui est le siège des fonctions exécutives et de l'inhibition, joue également un rôle déterminant. C'est cette zone qui nous permet normalement d'analyser les signaux sociaux, de détecter les incohérences dans le discours d'autrui et de maintenir des limites fermes. Chez la personne Tdah , cette partie du cerveau est souvent (débordée) par la gestion des émotions et des stimuli sensoriels.

🔸Le partenaire toxique, par le biais du gaslighting, utilise précisément cette vulnérabilité cognitive. Il fait douter la personne tdah de sa mémoire, de ses perceptions et de son jugement, en s'appuyant sur les oublis ou les erreurs que celle-ci connaît bien, mais qu'elle ne peut plus distinguer d'une manipulation malveillante. De plus, l'histoire personnelle de nombreuses personnes Tdah, marquées par des années de critiques, d'échecs scolaires ou sociaux, a souvent érodé l'estime de soi bien avant l'âge adulte.

 🔸 Ce terreau favorise l'acceptation de comportements abusifs, la personne tdah a appris, dès l'enfance, à s'excuser d'exister et à croire qu'elle est (inadéquate). Lorsqu'un partenaire toxique confirme cette vision déformée de soi, le cerveau, par un biais de confirmation automatique, accepte ce narratif comme une vérité absolue. La rupture avec ce cycle ne passe pas par une simple décision de volonté, mais par une reconstruction physiologique.

🔸Pour s'extraire de cette emprise, la science suggère une approche intégrée. La stabilisation neurochimique, via un traitement Tdah adéquat, permet au cortex préfrontal de reprendre son rôle de (chef d'orchestre), rendant la lecture des manipulations enfin possible. La thérapie, en travaillant sur les traumatismes liés à l'incompréhension chronique, aide à dissocier la valeur personnelle de l'opinion d'autrui. La régulation du système nerveux, par des techniques somatiques et une hygiène de vie réduisant l'inflammation systémique, est cruciale. Comprendre que cette vulnérabilité n'est pas une fatalité mais une réponse biologique permet de transformer la honte en une stratégie de protection.

▪️Se protéger, pour le cerveau Tdah, ne signifie pas s'isoler, mais apprendre à privilégier la stabilité émotionnelle sur l'intensité, et à reconnaître que le calme, bien que moins stimulant que le chaos, est le seul terreau fertile où son intelligence et sa sensibilité peuvent véritablement s'épanouir en sécurité.

Gigi Tdah 😉

 

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Application. Attention Focus

Publié le par Gigi Tdah

Une pépite pour nos enfants, j ai testé l'application AttenTion Focus.

 

Je voulais partager avec vous une application vraiment bien pensée pour aider nos enfants à s'organiser au quotidien, et je dois dire que le concepteur, Nicolas, a vraiment compris les besoins des personnes avec des troubles du neurodéveloppement.

Ce qui m’a tout de suite convaincu.

☑️Le design bienveillant .Les choix de couleurs sont parfaits, pensés pour être apaisants et adaptés.

☑️Le bouton « Écouter mes rappels ». C’est mon coup de cœur. La voix est posée, rassurante et vraiment présente, ce qui change tout pour l'adhésion de l'enfant.

☑️ L’onglet Focus. D’une simplicité redoutable, il rend la concentration beaucoup plus accessible et efficace.

🔸L'astuce de maman/papa. Mon dernier rentre en 4ème et je vais l'utiliser pour sa LV2 ! Comme l’application propose 7 langues, c’est une super méthode pour qu'il s'habitue à les entendre et les répéter naturellement.

🔸C’est rare de trouver une application aussi qualitative et accessible. Il y a 7 jours d’essai gratuits, et pour ma part, j’ai sauté le pas de l’abonnement annuel (pour moins de 20 euros, le prix est vraiment dérisoire vu la qualité du service).

On voit tout de suite que c’est une création faite par un papa qui connaît bien les troubles du neurodéveloppement. Bravo pour ce bel outil ! 

Gigi Tdah 😉 

 

Application. Attention Focus
Application. Attention Focus
Application. Attention Focus
Application. Attention Focus
Application. Attention Focus
Application. Attention Focus
Application. Attention Focus

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Reprendre le contrôle, pour protéger votre cerveau des pièges numériques. Partie 2 et dernière.

Publié le par Gigi Tdah

Reprendre le contrôle, pour protéger votre cerveau des pièges numériques. Partie 2 et dernière.

 

🔸 Dans un environnement numérique conçu pour capturer votre attention, reprendre le pouvoir sur son temps d’écran est un acte de résistance nécessaire, surtout pour les cerveaux tdah.

▪️La première étape consiste à instaurer une (diète dopaminergique) en désactivant systématiquement toutes les notifications non essentielles, afin d’empêcher les interruptions externes de piloter votre attention.

▪️Il est ensuite crucial de ritualiser vos moments de déconnexion, en créant des zones sans écrans, comme la chambre à coucher ou la table à manger, pour permettre à votre système nerveux de sortir de l'état d'alerte permanente.

▪️Remplacez le (scrolling) passif par des activités à haute valeur ajoutée pour votre cerveau, comme la lecture, le sport ou le dessin, qui stimulent la satisfaction réelle plutôt que la récompense artificielle.

▪️Apprendre également à pratiquer la pleine conscience lors de vos usages numériques en vous imposant des pauses visuelles volontaires toutes les quinze minutes, ce qui brise la boucle hypnotique des algorithmes.

▪️Ne pas hésitez à utiliser des applications de contrôle parental, ou des limiteurs de temps drastiques pour vos propres profils, il ne s'agit pas de manque de volonté, mais de mettre en place des garde-fous structurels face à des outils technologiques conçus pour surpasser votre autodiscipline.

Gigi Tdah 😉

 

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L’ia en boucle, pourquoi le (scrolling) addictif est un piège invisible pour le cerveau tdah. Partie1

Publié le par Gigi Tdah

L’ia en boucle, pourquoi le (scrolling) addictif est un piège invisible pour le cerveau Tdah. Partie 1

 

🔸 Nous assistons à une explosion de contenus générés par ia sur nos réseaux sociaux, des vidéos au rythme effréné, aux voix synthétiques captivantes et aux scénarios conçus pour déclencher une curiosité immédiate. Si ces contenus semblent divertissants, ils dissimulent une réalité scientifique préoccupante, notamment pour les personnes neuro atypiques. Le cerveau tdah, qui gère différemment la dopamine(ce messager chimique lié à la motivation) se retrouve face à un véritable (hack) neurobiologique.

🔸 Ces vidéos agissent comme une source de (fast-dopamine)ultra-efficace, offrant une gratification instantanée sans aucun effort cognitif. Par des changements de plans ultra-rapides et une saturation sensorielle constante, elles maintiennent le cerveau dans un état d'alerte permanente, créant une boucle dont il est extrêmement difficile de sortir.

🔸 Pour un enfant tdah, dont le cerveau est encore en plein développement, cette exposition prolongée n'est pas sans conséquence et peut mener à une réelle régression fonctionnelle. En habituant le cerveau à cette stimulation artificielle de chaque seconde, le monde réel devient par contraste fade et frustrant. L'effort nécessaire pour des tâches scolaires ou des interactions sociales simples devient alors une épreuve insurmontable, tandis que la capacité de contrôle inhibiteur (déjà fragile dans le tdah), se fragilise davantage.

▪️L'enfant perd sa capacité à (s'arrêter de lui-même) car l'ia court-circuite le fonctionnement naturel du lobe frontal.

🔸 Au-delà de l'agitation immédiate, le risque majeur est une véritable régression attentionnelle où le seuil de tolérance à l'effort diminue drastiquement. On observe alors une perte de motivation pour les activités créatives, une augmentation de l'impulsivité et des difficultés accrues à construire un récit cohérent, la technologie ayant fragmenté leur flux de pensée.

▪️L'ia ne se contente pas de nous divertir, elle devient un modulateur environnemental puissant qui fragilise les fondations de la concentration et de la stabilité émotionnelle de nos enfants. Ce mécanisme est la première étape indispensable pour instaurer une hygiène numérique protectrice, car protéger leur cerveau, c'est avant tout leur redonner le droit de ne pas être en permanence sous stimulation.

Gigi Tdah 😉

 

L’ia en boucle, pourquoi le (scrolling) addictif est un piège invisible pour le cerveau tdah. Partie1
L’ia en boucle, pourquoi le (scrolling) addictif est un piège invisible pour le cerveau tdah. Partie1

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