Overblog Tous les blogs Top blogs Technologie & Science Tous les blogs Technologie & Science
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Nos chérubins

Publié le par Gigi Tdah

Petite idée pour occuper nos chérubins❗

🔸Les vacances, les mercredis ou les week-ends... on cherche souvent des activités simples qui les amusent tout en les faisant réfléchir.  J'ai trouvé ces cartes de questions adaptées à chaque niveau, du CP jusqu'aux adultes. Le principe est tout simple, on peut faire quelques questions par jour, en famille, chacun son tour. Les enfants adorent relever les défis !

🔸 Ce que j'aime particulièrement .

☑️On peut y jouer en plusieurs fois, pas besoin de tout faire d'un coup.

☑️Les cartes se gardent et peuvent être ressorties régulièrement.

☑️ Elles permettent de réviser sans que cela ressemble à des devoirs.

☑️Toute la famille peut participer, même les grands !

À la maison, on en fait quelques-unes de temps en temps, et ça lance souvent de belles discussions.

☑️Une activité ludique, éducative et facile à emporter partout.

Gigi Tdah 😉 

 

Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins
Nos chérubins

Voir les commentaires

L'autopsie du Quasym Lp30

Publié le par Gigi Tdah

L'autopsie du Quasym L.P. 30 mg, radiographie d'une notice entre rigueur thérapeutique et contradictions cliniques.

 

🔸 La notice médicale du Quasym L.P. 30 mg, répartie sur l'ensemble des documents fournis, s'ouvre sur un cadre d'utilisation clinique extrêmement strict et réglementé. Classé comme un psycho-analeptique et un psychostimulant d'action centrale sous le code ATC N06BA04, ce médicament est exclusivement indiqué pour le traitement du (tdah) chez les enfants et les adolescents âgés de 6 à 18 ans. Le texte initial insiste lourdement sur une approche thérapeutique globale, le traitement ne doit jamais être une solution isolée, mais doit impérativement s'intégrer à un programme de prise en charge psychologique, pédagogique et sociale.

▪️Il pose d'emblée une barrière d'âge absolue en précisant que le traitement n'est pas indiqué chez l'adulte ni chez l'enfant de moins de 6 ans, tout en tentant de rassurer les familles en rappelant que le tdah n'est pas le résultat d'un défaut d'éducation et que la molécule aide activement à stabiliser l'attention et à freiner l'impulsivité.

▪️Pourtant, c'est précisément sur cette définition de la substance active qu'émerge la première incohérence majeure du document, une contradiction à la fois chimique et textuelle qui perturbe la fluidité de la lecture.

▪️Dès l'en-tête principal, le produit est baptisé (Quasym L.P. 30 mg, gélule à libération modifiée ), une dénomination immédiatement complétée par la mention (Chlorhydrate de méthylphénidate).

▪️Pour le lecteur, l'association est directe, la gélule contient 30 mg de chlorhydrate. Or, en basculant à la toute fin du document dans la section consacrée à la composition quantitative, le texte se contredit de manière flagrante.

▪️Il y est stipulé que la substance active est le méthylphénidate pur à hauteur de 25,94 mg, présent sous forme de chlorhydrate de méthylphénidate pour une valeur équivalente à 30,00 mg.

▪️Cette distinction scientifique indispensable entre la base pure et son sel est totalement masquée par la formulation simpliste de l'en-tête, créant une confusion immédiate sur la masse réelle de principe actif ingérée.

🔸 Cette rigueur scientifique s'estompe à nouveau lorsqu'on examine la section des contre-indications et des examens préalables, où le profil de sécurité prend une tournure drastique. Le traitement est formellement interdit en cas d'allergie au produit, de glaucome, de problèmes thyroïdiens, de tumeurs des glandes surrénales, d'anorexie ou de troubles cardiaques et vasculaires graves. Avant toute prescription, le médecin doit obligatoirement réaliser un bilan de santé profond, incluant l'évaluation des antécédents de mort subite dans la famille et un dépistage psychiatrique pour surveiller l'apparition d'idées suicidaires, de psychoses ou de variations d'humeur agressives. Une fois le protocole lancé, un suivi médical rigoureux s'impose au moins tous les six mois pour surveiller l'évolution de la tension artérielle, de la fréquence cardiaque et, surtout, de la courbe de croissance en poids et en taille de l'enfant.

🔸 C'est au cœur de ces instructions et de la liste fleuve des effets indésirables qu'apparaît la seconde incohérence flagrante du document, une rupture logique et sémantique totale. 

▪️Alors que la notice martèle que ce traitement est strictement pédiatrique et interdit aux adultes❗, le texte bascule subitement dans des avertissements cliniques et comportementaux calqués de manière évidente sur un mode de vie d'adulte. On y détaille ainsi de longs paragraphes sur la conduite de véhicules et l'utilisation de machines en cas de vertiges, des mises en garde contre les interactions sévères avec la prise d'alcool, ainsi qu'une liste d'effets secondaires comprenant des troubles de la libido, des dysfonctions érectiles ou des érections prolongées et douloureuses nécessitant une urgence médicale.

🔸 Ce copier-coller de consignes propres à la médecine des adultes dans une notice exclusivement destinée aux parents de jeunes enfants démontre un sérieux manque d'adaptation textuelle ❗.

🔸Enfin, la notice se referme sur un catalogue exhaustif des effets secondaires classés par fréquences, allant du très fréquent au très rare. Les maux de tête, l'insomnie et la nervosité ouvrent la marche, suivis par des troubles fréquents comme la perte d'appétit, l'agressivité, la sécheresse buccale ou des palpitations cardiaques. Plus bas dans l'échelle des risques, le document mentionne des effets rares à très rares mais extrêmement graves, tels que des hallucinations, des tentatives de suicide, des infarctus du myocarde, des inflammations des artères cérébrales et des cas de mort subite. La notice s'achève sur les modalités pratiques de conservation, exigeant de garder le produit à une température ne dépassant pas 25°C, et dresse un panorama légal présentant les coordonnées des laboratoires Takeda en Irlande et en France, ainsi que la liste des différents noms commerciaux de la molécule à travers l'Europe, comme l'Equasym Retard en Allemagne ou l'Quasym LP en France.

Gigi Tdah 😉 

 

L'autopsie du Quasym Lp30
L'autopsie du Quasym Lp30
L'autopsie du Quasym Lp30
L'autopsie du Quasym Lp30

Voir les commentaires

L'algorithme de la déprime. 2 juin 2026

Publié le par Gigi Tdah

L’ALGORITHME DE LA DÉPRIME, QUAND L’IA SE PREND POUR UN THÉRAPEUTE (ET QUE LES CHIFFRES TRÉBUCHENT).

 

🔸 La toute dernière étude mondiale d’axa et Ipsos (2 juin 2026) sur la santé mentale, et si les conclusions sont alarmantes, la logique interne des données révèle des paradoxes, pour ne pas dire des incohérences flagrantes, qui méritent d'être mis en lumière.

▪️D'un côté, l'assureur dresse le portrait d'une humanité à bout de souffle (46 % de la population mondiale est en souffrance ou en ( langueur ) psychologique), de l'autre, il met en scène notre dépendance absurde à la technologie pour tenter de nous soigner. En creusant sous les graphiques lisses du communiqué, voici ce qui cloche dans la matrice de nos comportements numériques et sanitaires.

🔸 Incohérence N°1, le piège de la confiance envers l'Ia. L’étude affirme fièrement que plus de 6 personnes sur 10 (63 %) utilisent désormais l’intelligence artificielle pour obtenir des conseils psychologiques. Un chiffre massif. Mais quelques lignes plus loin, Axa précise que seulement 38 % des sondés déclarent (faire davantage confiance aux plateformes d'Ia qu'aux professionnels de santé).

▪️Où est l’incohérence ?.

▪️Nous assistons à une dissociation totale entre l'action et la confiance, la majorité de la population applique des traitements et écoute les suggestions d’un outil en qui elle n'a pas majoritairement confiance ! Mieux encore (ou pire), parmi ces utilisateurs d’ia, 42 % appliquent (presque systématiquement) les conseils fournis.

▪️Nous confions donc notre psyché à des algorithmes jugés moins fiables que les humains, par simple paresse d'accès ou gratuité immédiate.

🔸 Incohérence N°2, Le déni des écrans vs la réalité du chronomètre. L’étude pointe du doigt un coupable évident, les écrans. Deux tiers des répondants admettent que le temps passé devant les écrans détruit leur santé mentale. Chez les jeunes (18-24 ans), ce chiffre grimpe à 92 %. Le communiqué souligne qu'en moyenne, les gens passent plus de 5 heures par jour sur leurs écrans personnels (hors travail et week-end).

▪️Où est l’incohérence ?.

▪️C'est le paradoxe du pompier pyromane.

▪️Le public identifie massivement (jusqu'à 92 % chez les jeunes !) l'écran comme le vecteur principal de son isolement et de son anxiété... et sa réponse immédiate est de rajouter du temps d'écran en ouvrant Chatg... ou une ia générative pour aller chercher du réconfort.

▪️On tente de soigner le mal par le mal, sur le même support, créant une boucle de rétroaction toxique que l'étude documente sans vraiment en relever l'absurdité comportementale.

🔸 Incohérence N°3, le (Self-Care) aveugle qui mène à l'auto-sabotage Le rapport indique que la première barrière à la prise en charge médicale n'est pas le coût ni le temps, mais le fait que 36 % des gens pensent (ne pas avoir besoin d'aide médicale) ou que la prise de conscience est insuffisante. Pourtant, l'étude révèle simultanément que 28 % des utilisateurs d'ia reconnaissent que l'algorithme les a conduits à des (comportements nocifs) ou néfastes.

▪️Où est l’incohérence ?.

▪️Une tranche énorme de la population refuse une aide médicale qualifiée sous prétexte qu'elle (gère) ou (n'en a pas besoin), mais elle se laisse guider au quotidien par des invites de chatbots jusqu'à adopter des comportements dangereux pour sa propre santé. Le besoin d'aide est bel et bien là, mais l'ego ou le déni déplace le curseur vers l'auto-médication numérique destructive.

🔸 Incohérence N°4, le silence des bureaux face à l'attente managériale. En zoomant sur le monde du travail, l’étude met en relief une fracture managériale immense, 48 % des employés n’osent pas parler de leurs problèmes de santé mentale au travail (le tabou persiste, la peur d'être jugé ou freiné dans sa carrière). Mais dans le même temps, 84 % d'entre eux attendent un soutien concret de la part de leur entreprise.

▪️Où est l’incohérence ?.

▪️Comment les entreprises peuvent-elles agir efficacement si la moitié des collaborateurs dissimulent activement leur souffrance ? On exige d'un côté un bouclier sanitaire d'entreprise tout en refusant de l'autre de baisser la garde pour exprimer ses failles. ▪️C'est le reflet d'une culture d'entreprise qui veut bien guérir mais qui punit encore implicitement la vulnérabilité.

🔸 Cette étude 2026 ne montre pas seulement que la santé mentale décline, elle prouve que nos stratégies de compensation sont totalement dysfonctionnelles. Nous fuyons le monde réel et le corps médical pour nous jeter dans les bras d'une ia de poche, tout en sachant pertinemment qu'elle nous aliène et nous conseille parfois de travers. Pour inverser la tendance, il est temps de déconnecter la thérapie des interfaces silicium. L'ia peut être un assistant de premier niveau, mais elle ne remplacera jamais l'écoute clinique, humaine et structurée.

Gigi Tdah 😉

 

L'algorithme de la déprime. 2 juin 2026
L'algorithme de la déprime. 2 juin 2026

Voir les commentaires

Guide Has sur les patients partenaires, un texte ambitieux… mais traversé par de nombreuses contradictions.28 Mai 2026.

Publié le par Gigi Tdah

Guide Has sur les patients partenaires, un texte ambitieux… mais traversé par de nombreuses contradictions.28 Mai 2026.

 

🔸 Après une lecture attentive du nouveau guide de la Has sur les patients partenaires, un constat s'impose, ce document affiche une ambition importante, mais il soulève également de nombreuses incohérences qui interrogent. La première est sans doute la plus fondamentale. La Has reconnaît qu'il n'existe aujourd'hui aucun statut juridique du patient partenaire en droit français, tout en proposant une définition détaillée, des missions, des domaines d'intervention et des compétences attendues, comme si ce statut était déjà établi.

🔸Deuxième paradoxe, le guide précise qu'il ne traite que du partenariat au niveau organisationnel, mais il décrit ensuite des missions qui concernent directement l'accompagnement des personnes, le parcours de soins, l'éducation thérapeutique, la recherche ou encore la prévention, brouillant ainsi la frontière qu'il avait lui-même fixée. Il affirme également distinguer clairement le patient partenaire de la pair-aida ce, avant de reconnaître quelques pages plus loin que, dans les pratiques, ces rôles se confondent souvent et qu'un patient partenaire peut être appelé pair-aidant. Une distinction présentée comme essentielle devient finalement très relative.

🔸Le guide insiste aussi sur la différence entre patient partenaire et représentant des usagers, tout en admettant que certains exercent les deux fonctions et que leurs interventions peuvent se recouper dans de nombreux projets. Là encore, la séparation affichée est largement nuancée par le contenu même du document.

🔸 Autre point étonnant, la Has rappelle que la représentation des usagers est strictement encadrée par la loi, mais recommande parallèlement l'intégration des patients partenaires dans des instances de gouvernance, sans qu'un cadre juridique comparable n'existe réellement pour ces derniers. Le texte revendique également une approche fondée sur la co-construction et l'égalité entre patients et professionnels, tout en précisant que le partenariat est, dans la plupart des cas, initié par les directions d'établissement ou les professionnels eux-mêmes. Cette logique descendante semble difficile à concilier avec l'idée d'un partenariat entre acteurs placés sur un pied d'égalité. Le guide présente enfin le partenariat comme un modèle innovant, mais il reconnaît lui-même que nombre de ses références proviennent de modèles étrangers, notamment québécois, alors que leur transposition dans le système juridique français reste incomplète.

🔸Une autre tension apparaît dans la multiplication des appellations, patient partenaire, patient expert, patient ressource, patient formateur, patient chercheur, patient intervenant, patient pair, médiateur de santé pair… La Has reconnaît cette diversité terminologique tout en cherchant à proposer un cadre unifié, ce qui entretient paradoxalement une certaine confusion. Le document affirme également qu'il ne crée aucune nouvelle profession, mais il décrit progressivement un ensemble de missions, de compétences, de responsabilités, de formations et de rôles qui ressemblent fortement à ceux d'une fonction structurée au sein des établissements. Alors que le guide rappelle que le partenariat repose sur des bonnes pratiques et non sur des obligations réglementaires, il formule de nombreuses recommandations organisationnelles qui pourraient, à terme, être perçues comme des standards de référence.

🔸Ces observations ne remettent pas en cause l'intérêt d'associer davantage les personnes concernées aux politiques de santé. Elles invitent en revanche à un débat essentiel.

▪️Avant de définir aussi précisément les missions, les rôles et les responsabilités des patients partenaires, ne faudrait-il pas d'abord construire un cadre juridique clair, cohérent et partagé ?

▪️Un guide de bonnes pratiques ne devrait-il pas d'abord lever les ambiguïtés qu'il reconnaît lui-même avant d'en proposer la généralisation ?

Gigi Tdah 😉

 

Voir les commentaires

Une belle découverte qui fait du bien à la peau… et au portefeuille.

Publié le par Gigi Tdah

Une belle découverte qui fait du bien à la peau… et au portefeuille.

🔸J'ai acheté en pharmacie lundi de cet semaine.

🔸2 gels surgras Mkl de 1 L à 4,90 € chacun (au lieu de 6,90 € l'unité sur leur site) et  1 exfoliant à la mangue à 3,99 €. Total : 13,79 €.

🔸En passant par leur site, j'aurais payé 22,60 € avec les frais de livraison. Une belle économie pour exactement les mêmes produits ! Avant de commander, rendez-vous sur le site d Mkl. Il existe un onglet qui permet de trouver les pharmacies qui distribuent leurs produits. Cela vaut vraiment le coup de vérifier, car les prix peuvent être bien plus avantageux en pharmacie.  Au-delà du prix, j'apprécie particulièrement ces produits pour toute la famille.

🔸Les gels surgras nettoient la peau tout en respectant le film hydrolipidique, cette barrière naturelle qui protège la peau de la déshydratation et des agressions extérieures. Ils sont particulièrement adaptés aux peaux sèches, sensibles ou atopiques, ainsi qu'à la peau des enfants, plus fragile que celle des adultes.

🔸En tant que parent d'un enfant avec un tdah, j'ai aussi remarqué un autre avantage, le plaisir sensoriel. Les recherches montrent que le tdah est associé à un fonctionnement différent des circuits de la dopamine, un neurotransmetteur impliqué dans la motivation et le système de récompense. Une odeur agréable, une texture douce ou une mousse plaisante peuvent rendre une tâche du quotidien beaucoup plus attrayante.

🔸Pour certains enfants avec un tdah, se laver peut être vécu comme une contrainte. Lorsqu'un produit sent bon et procure une expérience sensorielle agréable, cela peut augmenter leur motivation à participer à leur routine d'hygiène et transformer ce moment en une expérience plus positive. Bien sûr, chaque enfant est différent, certains recherchent ces stimulations sensorielles, tandis que d'autres peuvent être plus sensibles aux odeurs ou aux textures.

🔸Au final, prendre soin de la peau, encourager l'autonomie de nos enfants et réaliser de belles économies… c'est un vrai plus !

Gigi Tdah 😉 

 

Une belle découverte qui fait du bien à la peau… et au portefeuille.
Une belle découverte qui fait du bien à la peau… et au portefeuille.
Une belle découverte qui fait du bien à la peau… et au portefeuille.
Une belle découverte qui fait du bien à la peau… et au portefeuille.

Voir les commentaires

Ma pépite du mois de Juin.

Publié le par Gigi Tdah

Ma pépite du mois de Juin.

Au mois de juin, j’ai examiné attentivement un rapport sénatorial et j’en ai fait remonter les erreurs et les incohérences. Vous trouverez ce post en pièce jointe. J’ai été surprise qu’un élu municipal, qui ne suit pas ma page, mais qui suit mes publications, s’en empare pour un intérêt personnel. Je veux être très claire, je resterai fidèle à ma ligne de conduite, sans dévier d'un iota. Ma parole est citoyenne, elle est libre, et je ne tolérerai jamais qu’un élu se serve de mes mots pour dénigrer ou politiser. Nous pouvons parler des incohérences, les faire remonter, tout en restant courtois, respectueux, et au service du bien commun. 

Gigi Tdah😉

 

Ma pépite du mois de Juin.
Ma pépite du mois de Juin.
Ma pépite du mois de Juin.

Voir les commentaires

La Cnav, face à ses contradictions

Publié le par Gigi Tdah

La Cnav face à ses contradictions, les failles juridiques et temporelles de la nouvelle circulaire sur la retraite anticipée des assurés handicapés.

 

🔸 La circulaire de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) datée du 15 juin 2026, censée clarifier les nouvelles modalités de la Retraite Anticipée des Assurés Handicapés (raah), brille malheureusement par un manque de rigueur technique et juridique.

▪️Destiné à orchestrer l’application de la réforme des retraites issue de la loi n° 2023-270 du 14 avril 2023 et de l’article L. 351-1-3 du Code de la sécurité sociale, ce document officiel s’enclenche dans une série de contradictions internes majeures, naviguant entre anachronismes temporels et erreurs de calcul mathématique qui mettent en péril sa sécurité juridique alors même que son entrée en vigueur officielle est fixée au 1er septembre 2026.

🔸 La première fracture de cohérence apparaît dès la première page du document, au niveau de la définition de son périmètre d'application. La note de présentation stipule que le nouveau texte régit les pensions prenant effet à compter de cette date butoir du 1er septembre 2026 pour l'ensemble des assurés nés à compter du 1er septembre 1961. Pourtant, une lecture attentive de l’Annexe 3, située à la page 38, vient immédiatement démentir cette affirmation, le tableau officiel barre les lignes des assurés nés en 1961 et 1962 de la mention explicite (sans objet, âge légal de départ en retraite déjà atteint). En vertu du relèvement progressif de l'âge légal imposé par la réforme, ces assurés basculent en effet automatiquement dans le régime de droit commun au moment où la circulaire devient effective, rendant l'introduction du texte juridiquement aberrante pour ces générations.

🔸 Ce flou se transforme en véritable anachronisme à la page 13, dans la section dédiée à la saisine de la commission nationale pour la validation rétroactive des périodes de handicap. Pour illustrer la procédure, la circulaire aligne des exemples dont les calculs d'âge semblent figés dans le passé. 

▪️Elle évoque d'abord le cas d'un assuré né en 1965 qui serait âgé de 57 ans, alors qu'en cette année 2026, cette génération atteint la soixantaine révolue.

▪️Elle mentionne ensuite un assuré né en 1972 qui aurait 59 ans, alors que cette même génération n'a encore que 54 ans au moment de la publication. Ces repères factuellement faux trahissent le recyclage maladroit d'anciens documents de travail n'ayant jamais fait l'objet d'une réactualisation réglementaire pour s'ajuster au calendrier réel de mise en œuvre.

🔸 Plus problématique encore, cet anachronisme textuel débouche sur une violation flagrante des barèmes légaux au sein même des exemples fournis pour la période postérieure au 1er septembre 2026. ▪️Toujours à la page 13, la circulaire affirme qu'un assuré né en 1967 désirant partir à l’âge de 55 ans doit justifier de 110 trimestres de durée d’assurance cotisée. 

▪️Or, si l’on se réfère à la grille officielle de l’Annexe 3 (page 38), conforme aux décrets d’application de la réforme pour les pensions liquidées à partir de septembre 2026, l’exigence réelle pour la génération 1967 à cet âge est fixée à 111 trimestres.

▪️En imprimant un chiffre erroné de 110 trimestres, qui correspond en réalité à l'ancien droit décrit à l'Annexe 2, le corps du texte de la Cnav entre en conflit mathématique direct avec ses propres annexes et se met en contradiction avec l'article R. 351-34 du Code de la sécurité sociale, créant une insécurité juridique majeure pour les gestionnaires de caisses et les assurés dès le jour de son effectivité.

Gigi Tdah 😉

 

Voir les commentaires

Vacances et Tdah, astuce à moins de 8 € qui change tout !

Publié le par Gigi Tdah

 Vacances et Tdah, une astuce à moins de 8 € qui change tout !

Quand on prépare les vacances avec un enfant ayant un tdah et, ou sans,  des troubles associés, chaque petit aménagement peut faire une grande différence.

Cette année, j'ai trouvé une solution toute simple : des pochettes transparentes zippées achetées sur Aliexpress. Le lot de 10 m'est revenu à 4,89 €, avec 2,92 € de livraison, soit moins de 8 € au total.

L'idée est simple : une couleur = une catégorie.

🟢 Câbles, écouteur 

🩷 Dessin, etc......

J'écris ensuite le contenu de chaque pochette au marqueur indélébile. Plus besoin de tout ouvrir ou de chercher pendant dix minutes, mon fils repère immédiatement la bonne couleur et sait où ranger ses affaires après utilisation. Pour un enfant tdah, le repérage visuel est souvent bien plus efficace qu'une longue explication. Cette organisation favorise son autonomie, limite les sollicitations et réduit le stress... pour lui comme pour nous !.

Gigi Tdah😉

 

Vacances et Tdah, astuce à moins de 8 € qui change tout !
Vacances et Tdah, astuce à moins de 8 € qui change tout !

Voir les commentaires

Ne vous faites pas piéger aux frontières !

Publié le par Gigi Tdah

Vacances et traitement tdah, ne vous faites pas piéger aux frontières !.

🔸Chaque année, des voyageurs voient leur traitement confisqué ou sont retenus lors d'un contrôle parce qu'ils n'ont pas les documents nécessaires. Si vous prenez un médicament contenant une substance classée comme stupéfiant ou psychotrope (comme le méthylphénidate), quelques démarches sont indispensables avant votre départ. Vérifiez que votre pays de destination autorise l'importation de votre traitement.

▪️Tous les pays n'appliquent pas les mêmes règles. 🔸Certains autorisent l'entrée du médicament sous certaines conditions, d'autres exigent une autorisation préalable, et certains l'interdisent totalement.

🔸Si votre traitement est interdit dans le pays de destination, une ordonnance française ou un document administratif ne permettra pas de contourner cette interdiction. Si vous voyagez dans l'espace Schengen. Vous devrez, si votre traitement est concerné, faire compléter par votre médecin le cerfa n°10083*03 (Attestation de transport de stupéfiants et de substances psychotropes), puis le faire valider par votre agence régionale de santé (ars) avant votre départ.

🔸 Si vous voyagez hors de l'espace schengen, 

renseignez-vous auprès de l'ambassade ou des autorités du pays de destination afin de connaître les règles applicables. Selon les pays, une attestation spécifique délivrée par les autorités françaises peut être exigée en complément de votre ordonnance.

🔸 Le jour du voyage, pensez à emporter.

☑️ Votre traitement dans son emballage d'origine, avec l'étiquette de la pharmacie.

☑️ votre ordonnance (de préférence récente et, si besoin, traduite dans la langue demandée).

☑️uniquement la quantité nécessaire pour la durée de votre séjour .

☑️ tous les documents administratifs exigés (cerfa validé, autorisations éventuelles…).

Un simple contrôle peut rapidement se transformer en véritable casse-tête si ces formalités n'ont pas été anticipées.

☑️Quelques minutes de préparation avant le départ peuvent vous éviter la confiscation de votre traitement, un refus d'entrée sur le territoire ou de longues démarches auprès des douanes.

☑️ Voyager avec son traitement est un droit… à condition de voyager avec les bons documents.

Gigi Tdah 😉

 

Voir les commentaires

Connaissez-vous cette possibilité ?

Publié le par Gigi Tdah

Connaissez-vous cette possibilité ?

🔸Pour la rentrée scolaire 2026-2027, j'ai racheté un bracelet d'identification en silicone pour mon fils. Il comporte son prénom et mon numéro de téléphone. Pour certains, ce n'est qu'un simple bracelet. Pour moi, c'est un véritable outil de sécurité. En cas de perte de son téléphone, de désorientation, de séparation, d'angoisse ou de difficulté à communiquer, toute personne qui le retrouve peut immédiatement me contacter. Quelques secondes peuvent parfois faire toute la différence.

🔸J'ai découvert qu'il n'existe pas de remboursement automatique pour ce type d'équipement.En revanche❗, lorsqu'un matériel est directement justifié par le handicap et répond à un besoin de compensation, il est possible de demander à la mdph d'étudier une prise en charge dans le cadre de la Prestation de compensation du handicap (pch), conformément aux articles L.245-1 et suivants du Code de l'action sociale et des familles.

🔸 Même si le renouvellement mdph de votre enfant a déjà été accordé, vous pouvez adresser un courrier complémentaire afin de signaler ce nouveau besoin de sécurité et demander qu'il soit étudié. 

▪️Si la pch ne peut pas être mobilisée, la mdph peut également orienter ❗votre dossier vers le Fonds départemental de compensation (fdc), qui peut intervenir pour certaines dépenses restant à la charge des familles.

▪️Pour appuyer votre demande, pensez à joindre la facture du bracelet, une explication détaillant pourquoi il est indispensable à la sécurité de votre enfant (risque de désorientation, fugue, perte du téléphone, difficultés de communication...) et, si possible, un certificat médical précisant que cet équipement constitue une mesure de sécurité liée à son handicap.

🔸Je ne dis pas que toutes les demandes seront acceptées. En revanche, je pense que peu de familles savent qu'elles peuvent demander que ce besoin soit évalué. Un bracelet d'identification n'est pas un accessoire de mode. Pour certains de nos enfants, c'est une mesure de protection qui peut permettre d'éviter un drame..

Gigi Tdah 😉

 

Connaissez-vous cette possibilité ?
Connaissez-vous cette possibilité ?
Connaissez-vous cette possibilité ?
Connaissez-vous cette possibilité ?
Connaissez-vous cette possibilité ?

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 > >>