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Guidance parentale, aide pour les parents

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

 

Guidance parentale, aide pour les parents
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Guidance Parentale

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

 

Guidance Parentale
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Le crash du sucre dans le tdah, une chute neurobiologique qui impacte directement le cerveau.

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

Le crash du sucre dans le tdah, une chute neurobiologique qui impacte directement le cerveau.

 

🔸 Chez les personnes tdah, la consommation de sucre produit un effet rapide de soulagement, souvent perçu comme une amélioration de la concentration, de l’énergie ou de l’état émotionnel. Cependant, cet effet repose sur un ensemble de mécanismes biologiques instables qui entraînent, dans un second temps, une chute marquée du fonctionnement cérébral.

🔸Lorsque des glucides simples sont consommés, ils sont rapidement digérés et absorbés, entraînant une élévation rapide de la glycémie. Cette augmentation fournit immédiatement du glucose au cerveau, qui en dépend comme source principale d’énergie. Le cortex préfrontal, impliqué dans l’attention, l’inhibition et la prise de décision, est particulièrement sensible à ces variations. Une augmentation rapide du glucose peut temporairement améliorer son efficacité, ce qui explique la sensation de (mieux fonctionner) après consommation de sucre https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/12693782/

🔸En parallèle, cette élévation glycémique active le système de récompense. Le sucre stimule la libération de dopamine dans le striatum, notamment dans le noyau accumbens, une région centrale dans la motivation et le renforcement des comportements. Chez les personnes avec tdah, dont la régulation dopaminergique est déjà différente, cet stimulation peut produire un effet particulièrement marqué, avec une sensation de clarté mentale, de motivation ou d’apaisement. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5573563/

🔸Cependant, ce double effet, énergétique et dopaminergique, est transitoire. L’organisme réagit à l’augmentation de la glycémie en libérant de l’insuline afin de ramener le taux de glucose à un niveau normal. Lorsque cette réponse est rapide ou importante, elle peut entraîner une diminution tout aussi rapide de la glycémie, parfois en dessous du niveau initial. Ce phénomène crée une baisse de la disponibilité énergétique pour le cerveau. Dans le tdah, cette chute a des conséquences amplifiées. Le cortex préfrontal, déjà en difficulté pour maintenir l’attention et inhiber les distractions, devient encore moins efficace en situation de baisse énergétique. Cela se traduit par une augmentation de la distractibilité, une désorganisation cognitive et une difficulté accrue à maintenir un effort mental.

🔸Sur le plan neurochimique, la dynamique dopaminergique suit un schéma similaire. Après un pic de stimulation, le système revient à son niveau basal, avec parfois une phase transitoire de sous-activation. Cette baisse est particulièrement significative dans le tdah, où la stabilité du signal dopaminergique est déjà fragile. Elle peut être ressentie comme une perte brutale de motivation, une sensation de vide ou une difficulté à initier une action.

À cela s’ajoute une réponse du système nerveux autonome. La chute glycémique peut activer des mécanismes de stress physiologique, avec une libération de cortisol et d’adrénaline. Cette activation peut entraîner une irritabilité, une agitation interne ou une sensation d’inconfort, renforçant les difficultés de régulation émotionnelle déjà présentes dans le tdah.

Ce phénomène crée une boucle de régulation inefficace. Le cerveau, ayant expérimenté une amélioration temporaire grâce au sucre, identifie cette solution comme efficace et va chercher à la reproduire.

🔸Cependant, chaque répétition renforce les fluctuations énergétiques et neurochimiques, ce qui entretient le cycle de consommation.

Un autre élément clé concerne la variabilité du fonctionnement cérébral dans le tdah. Les recherches montrent que ce trouble est associé à une instabilité des réseaux attentionnels et du contrôle exécutif. Les variations rapides de glycémie viennent amplifier cette instabilité, rendant le fonctionnement cognitif encore plus fluctuant au cours de la journée.

Ainsi, le (crash du sucre) dans le tdah ne correspond pas simplement à une fatigue passagère, mais à une désorganisation transitoire de plusieurs systèmes, énergétique, dopaminergique et émotionnel. Cette combinaison explique pourquoi les effets peuvent être ressentis comme particulièrement intenses et difficiles à réguler.

🔸Cette dynamique permet d’adopter une approche plus adaptée. L’objectif n’est pas de supprimer le sucre, mais de limiter les variations rapides qu’il induit. Associer les glucides à des protéines et des lipides permet de ralentir leur absorption et de stabiliser la glycémie. Favoriser des apports réguliers évite les chutes énergétiques brutales. Soutenir le système dopaminergique par des activités stimulantes non alimentaires, comme le mouvement ou des tâches engageantes, permet de réduire la dépendance à cette source rapide de stimulation. Reconnaître que ces mécanismes sont biologiques permet de sortir d’une interprétation centrée sur le contrôle ou la volonté. Dans le tdah, le cerveau ne (lâche pas), il réagit à des variations internes rapides qu’il tente de compenser en permanence.

Gigi Tdah 😉

 

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Tdah, pourquoi la composition du sucre peut réellement soulager le cerveau.

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

Tdah, pourquoi la composition du sucre peut réellement soulager le cerveau.

 

🔸 Chez les personnes présentant un (Tdah), la consommation de sucre n’est pas uniquement liée à une envie ou à une habitude. Elle repose sur des mécanismes neurobiologiques précis impliquant la dopamine, le glucose cérébral et la régulation énergétique du cerveau. Le cerveau humain dépend principalement du glucose comme source d’énergie. Or, dans le tdah, plusieurs études suggèrent une utilisation moins efficace de l’énergie au niveau de certaines régions cérébrales, notamment le cortex préfrontal, impliqué dans l’attention, la prise de décision et l’inhibition. Cette inefficacité peut augmenter la sensation de fatigue mentale et le besoin de (recharger) rapidement le système https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3654209/

🔸 Le sucre, en particulier sous forme de glucides simples, possède une caractéristique essentielle, il est rapidement absorbé et entraîne une augmentation rapide de la glycémie. Cette élévation permet une disponibilité immédiate de glucose pour le cerveau, ce qui peut temporairement améliorer certaines fonctions cognitives, notamment l’attention et la vigilance https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/12693782/

🔸Mais l’effet ne s’arrête pas là. Le sucre agit également sur le système de récompense. Sa consommation stimule la libération de dopamine dans le striatum, une région clé du circuit de la récompense. Chez les personnes avec tdah, où la régulation dopaminergique est différente, cette stimulation peut être perçue comme particulièrement efficace pour augmenter rapidement le niveau de motivation et de bien-être. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5573563/

🔸 Un autre mécanisme concerne l’insuline. Lorsque le sucre est consommé, l’insuline est libérée pour réguler la glycémie. Cette hormone influence indirectement l’entrée de certains acides aminés dans le cerveau, notamment le tryptophane, précurseur de la sérotonine, ce qui peut favoriser un apaisement émotionnel à court terme. Dans le tdah, où la régulation émotionnelle et la gestion de l’énergie sont plus instables, ces effets combinés, apport énergétique rapide, stimulation dopaminergique et modulation sérotoninergique , peuvent donner une réelle sensation de soulagement. Le cerveau ne cherche pas simplement du plaisir, il cherche à retrouver un équilibre fonctionnel. Mais, cet effet est transitoire. Après le pic glycémique, une chute peut survenir, entraînant une baisse d’énergie, de concentration et parfois une irritabilité accrue. Ce mécanisme favorise un cycle de répétition.

🔸 Comment déjouer ce mécanisme sans lutter contre son cerveau Comprendre ces mécanismes permet de mettre en place des stratégies adaptées, non pas contre le cerveau, mais avec lui.

▪️Introduire une stabilisation de la glycémie est essentiel.

▪️Associer les glucides à des protéines et des lipides permet de ralentir l’absorption du glucose et d’éviter les pics suivis de chutes brutales. Cela réduit les variations d’énergie qui alimentent les compulsions.

▪️Proposer des alternatives de stimulation est également central. Le cerveau Tdah ne cherche pas spécifiquement du sucre, il cherche une activation dopaminergique. Le mouvement, la musique, une tâche courte et gratifiante ou même un changement d’environnement peuvent produire un effet similaire sans passer par l’alimentation.

▪️Créer un léger délai entre l’envie et l’action permet de réengager les circuits du cortex préfrontal. Même quelques minutes suffisent parfois à diminuer l’intensité de la pulsion, car celle-ci est souvent transitoire. L’anticipation joue un rôle clé. Éviter les longues périodes sans manger permet de limiter les chutes d’énergie qui déclenchent les recherches rapides de sucre. Des apports réguliers et structurés soutiennent le fonctionnement cérébral de manière plus stable.

🔸 Agir sur l’environnement est déterminant. Dans le tdah le comportement est fortement influencé par l’accessibilité. Réduire la visibilité des aliments très sucrés ou introduire des (frictions) simples peut diminuer les réponses impulsives automatiques. Dans le tdah, le sucre agit comme un régulateur rapide de l’énergie, de la motivation et des émotions. Ce n’est pas une faiblesse, mais une réponse neurobiologique à un besoin réel. L’enjeu n’est donc pas de supprimer ce comportement, mais de proposer au cerveau des alternatives plus stables et durables pour atteindre le même équilibre.

Gigi Tdah 😉

 

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Pourquoi le cerveau Tdah s’épuise plus vite, données (2025–2026).

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

Pourquoi le cerveau Tdah s’épuise plus vite, données (2025–2026).

🔸️La fatigue cognitive dans le tdah, tel que défini par le dsm-5, est aujourd’hui mieux comprise grâce aux avancées en neuroimagerie et en connectivité cérébrale publiées en 2025 et 2026. Les recherches récentes montrent que le tdah n’est pas uniquement lié à un déficit attentionnel, mais à une organisation différente des réseaux cérébraux, impliquant notamment les systèmes fronto-pariétaux et les réseaux de contrôle exécutif. Une étude de 2025 publiée dans Nature Mental Health montre une désynchronisation entre réseaux cérébraux de haut niveau (contrôle cognitif) et réseaux de bas niveau (traitement automatique des stimuli). Cette désorganisation oblige le cerveau à compenser en permanence, augmentant la charge mentale globale.

⁠🔸️Cette surcharge est directement liée à une consommation plus élevée de ressources cognitives. Une étude publiée en 2025 dans Scientific Reports montre que les altérations des faisceaux de substance blanche dans les réseaux fronto-pariétaux sont associées à une moins bonne inhibition cognitive et une efficacité réduite du contrôle attentionnel. En pratique, cela signifie que le cerveau doit (travailler plus) pour obtenir un niveau de performance équivalent.

⁠🔸️Les données 2026 renforcent également un point clé, la dynamique des réseaux cérébraux chez les personnes avec tdah est plus instable dans le temps. Une étude récente en neurosciences cognitives montre que les réseaux impliqués dans l’attention présentent une flexibilité excessive ou mal régulée, entraînant des fluctuations constantes de l’effort cognitif.

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1878929326000010⁠

🔸️Sur le plan neurophysiologique, les chercheurs observent aussi une implication du système noradrénergique du locus coeruleus, qui joue un rôle central dans la vigilance et la mobilisation de l’énergie mentale. Une étude de 2026 montre que ce système, en interaction avec les réseaux attentionnels, est fortement lié aux variations de concentration et à la fatigabilité mentale dans les profils tdah.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40932445/⁠

🔸️Un autre facteur majeur concerne la variabilité de l’activité cérébrale au repos et pendant les tâches. Des travaux récents en eeg montrent que le cerveau tdah présente une plus grande instabilité des états cérébraux, avec des transitions plus fréquentes entre concentration et désengagement. Cette instabilité augmente mécaniquement le coût énergétique de chaque tâche cognitive.

🔸️une étude de 2025 en psychiatrie translationnelle montre que même sous traitement stimulant (comme le méthylphénidate), le cerveau tdah continue de présenter une dynamique particulière des réseaux attentionnels, ce qui confirme que la fatigue cognitive ne dépend pas uniquement de la concentration, mais d’une organisation cérébrale globale différente.

🔸️Les données convergent vers une explication centrale. La fatigue dans le tdah n’est pas un manque d’énergie, mais un surcoût permanent de traitement cognitif. Cela s’explique par, une inefficacité relative des réseaux fronto-pariétaux, une instabilité des réseaux attentionnels, une surcharge de traitement des stimuli, une régulation neurochimique fluctuante (dopamine / noradrénaline). Le cerveau tdah ne fonctionne pas (moins), il fonctionne différemment en continu, ce qui entraîne une dépense énergétique cognitive plus élevée pour des tâches ordinaires. Les recherches les plus récentes (2025–2026) confirment une vision de plus en plus claire, le tdah est un trouble de la régulation dynamique des réseaux cérébraux, et non un simple déficit d’attention.

Gigi Tdah 😉

 

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Du Zen dans la Maison.

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

 

Du Zen dans la Maison.
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Fiche technique gouvernemental Pco Mdph

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

 

Fiche technique gouvernemental Pco Mdph
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Pco N° à savoir.

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

 

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Santé Psy Jeunes

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

 

Santé Psy Jeunes
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Pourquoi le cerveau Tdah ne filtre pas l’information comme un cerveau neurotypique ?.

Publié le par Gigi Tdah et OumSoum Soum

Pourquoi le cerveau Tdah ne filtre pas l’information comme un cerveau neurotypique ?.

 

🔸️Pendant longtemps, le tdah a été présenté comme un simple trouble de l’attention. Pourtant, les recherches en neurosciences suggèrent une réalité bien plus complexe. Le problème n’est pas uniquement de (manquer d’attention), mais plutôt de la distribuer, la sélectionner et la réguler efficacement. Le cerveau humain reçoit en permanence une quantité considérable d’informations, sons, mouvements, pensées, émotions, sensations corporelles, souvenirs et stimuli visuels.

🔸️Pour fonctionner efficacement, il doit effectuer un tri permanent. Ce processus repose sur plusieurs réseaux cérébraux impliqués dans l’attention, l’inhibition et les fonctions exécutives. Chez les personnes présentant un tdah, de nombreuses études montrent que ces réseaux fonctionnent différemment. Les anomalies observées concernent notamment les circuits fronto-striataux, les réseaux attentionnels et certains systèmes de contrôle exécutif. Ces différences sont associées à des difficultés pour inhiber les informations non pertinentes et maintenir l’attention sur un objectif précis.

🔸️Les travaux du neuroscientifique George Bush, publiés dans la revue Neuropsychopharmacology, montrent que le tdah implique plusieurs réseaux cérébraux liés à l’attention, à la récompense et à la régulation cognitive. L’attention n’est donc pas une fonction unique localisée dans une seule région du cerveau, mais le résultat d’une coordination complexe entre plusieurs systèmes neuronaux.

🔸️Les études d’imagerie cérébrale montrent également des différences dans les connexions entre le cortex préfrontal, le striatum, le cortex pariétal et d’autres régions impliquées dans la sélection des informations pertinentes. Ces circuits jouent un rôle majeur dans ce que les neuroscientifiques appellent le ( filtrage attentionnel ). Lorsque ce filtrage est moins efficace, davantage de stimuli atteignent la conscience, ce qui peut générer une impression de surcharge cognitive ou de dispersion mentale.

https://academic.oup.com/psyrad/article/1/4/257/6485110⁠

https://kclpure.kcl.ac.uk/portal/en/publications/a-review-of-fronto-striatal-and-fronto-cortical-brain-abnormaliti⁠

🔸️Un autre élément important concerne la dopamine et la nora. Contrairement à une idée répandue, la dopamine n’est pas seulement impliquée dans le plaisir ou la motivation. Elle participe également à la sélection des informations jugées importantes par le cerveau. Plusieurs modèles neurobiologiques suggèrent qu’une régulation atypique des systèmes dopaminergiques peut rendre plus difficile la hiérarchisation des stimuli et la suppression des informations secondaires. Le cerveau reçoit alors davantage de signaux concurrents à traiter simultanément.

🔸️Les recherches récentes s'intéressent également au rôle du Default Mode Network (dmn), parfois appelé (réseau du mode par défaut ). Ce réseau est particulièrement actif lors de la réflexion interne, des pensées spontanées et de la rêverie. Plusieurs études suggèrent que chez certaines personnes présentant un tdah, l’interaction entre le dmn et les réseaux attentionnels est moins bien régulée. Cela pourrait contribuer à la sensation de voir surgir des pensées, des idées ou des distractions alors même qu’une tâche demande de la concentration.

🔸️Cette réalité explique pourquoi de nombreuses personnes avec un tdah décrivent une impression de (cerveau sans filtre ). Ce n’est pas que leur cerveau perçoit moins bien l’information. Au contraire, il peut parfois en percevoir davantage, avec plus de difficulté à déterminer rapidement ce qui mérite réellement l’attention à un instant donné. Il est cependant essentiel de rappeler qu’aucune étude ne permet aujourd’hui de résumer le tdah à un unique mécanisme de filtrage. Les chercheurs considèrent désormais le tdah comme un trouble neurodéveloppemental complexe impliquant plusieurs réseaux cérébraux, plusieurs neurotransmetteurs et une grande variabilité entre les individus.

🔸️Deux personnes diagnostiquées avec un tdah peuvent ainsi présenter des profils cognitifs très différents. Les données scientifiques actuelles suggèrent que le tdah n'est pas simplement un déficit d’attention. Il s'agit plutôt d'une différence dans la manière dont le cerveau sélectionne, hiérarchise et régule les informations provenant de son environnement. Cette compréhension moderne aide à mieux expliquer la distractibilité, la surcharge mentale et la variabilité attentionnelle observées chez de nombreuses personnes concernées par le tdah.

Gigi Tdah 😉

 

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